A L’ombre De Moi-Même par Aimee Bender

L’ombre de moi-même
par Aimee Bender

Mona a vingt ans. Depuis dix ans, son père est atteint d’une terrible – et incroyable – maladie. Laquelle ? Nul ne le sait. Dès les premiers symptômes, il est devenu gris. Et la maison familiale, elle aussi, a perdu ses couleurs. Une vie en noir et blanc, s’agit-il d’une dépression ? Etrange. Comme la relation compulsive, poétique, et totalement irrationnelle, que Mona entretient avec les nombres. Outre sa croyance dans les pouvoirs de la pensée – ainsi, elle est certaine que penser à la mort de quelqu’un suffit à la provoquer -, Mona présente un singulier trait de caractère : dès qu’elle possède un talent (courir, jouer d’un instrument, faire l’amour), il lui faut absolument y mettre fin. Car Mona est avant tout ennemie du désordre. Et les mathématiques austères sont un monde imaginaire où il fait bon se réfugier lorsque le chaos menace.

A l’ombre de moi-même
par Catherine Deneuve

Pour la première fois de sa vie, Catherine Deneuve publie six carnets de tournage, les seuls qu’elle ait tenus en quarante ans de carrière, de ‘Tristana’ de Luis Buñuel à ‘Dancer in the Dark’ de Lars von Trier. On y découvre une femme au travail, parfois en détresse, toujours passionnée et assez solitaire. Jamais une actrice ne se sera livrée ainsi avec autant d’honnêteté et de modestie, mais surtout de vérité – ces carnets n’étaient pas destinés à la publication lors de leur écriture. On ne s’étonnera pas dès lors de croiser au fil des pages, comme on ne les a jamais vus, cinéastes, acteurs et actrices partenaires, membres de la famille et amis, autant de personnages qui composent et complètent le premier autoportrait de la plus grande star du cinéma français. Deux cahiers de photos inédites illustrent cet ouvrage; le premier, intime, en noir et blanc, est composé de photos tirées de l’album de famille de Catherine Deneuve ; le second, en couleurs, reproduit des photos de tournage prises par l’actrice elle-même, des fac-similés de ses carnets, des lettres de cinéastes – Afin de mettre en lumière et en perspective les fameux carnets et de visiter les films et les tournages au cours desquels Catherine Deneuve n’a pas écrit, un entretien exclusif avec le cinéaste et scénariste Pascal Bonitzer clôt ce livre qui ne ressemble décidément à aucun autre. Ni complaisant ni condescendant, on n’y entend ni ragots ni commérages mais le son d’une voix brisée, entêtante, qui nous raconte le cinéma.

Marcel Proust À l’ombre des jeunes filles en fleurs (1919) (À la recherche du temps perdu)
par Marcel Proust

<p>&nbsp;</p>

À l’ombre des jeunes filles en fleurs
par Marcel Proust

Une édition de référence d’À l’ombre des jeunes filles en fleur de Marcel Proust, spécialement conçue pour la lecture sur les supports numériques.

« Ma mère, quand il fut question d’avoir pour la première fois M. de Norpois à dîner, ayant exprimé le regret que le professeur Cottard fût en voyage et qu’elle-même eût entièrement cessé de fréquenter Swann, car l’un et l’autre eussent sans doute intéressé l’ancien ambassadeur, mon père répondit qu’un convive éminent, un savant illustre, comme Cottard, ne pouvait jamais mal faire dans un dîner, mais que Swann, avec son ostentation, avec sa manière de crier sur les toits ses moindres relations, était un vulgaire esbroufeur que le marquis de Norpois eût sans doute trouvé, selon son expression, “puant”. » (Incipit.)


Une inoubliable nuit d’amour – A l’ombre de la passion (Harlequin Passions)
par Susan Crosby, Judy Duarte

Une inoubliable nuit d’amour, Susan Crosby
Depuis la merveilleuse nuit qu’ils ont passée ensemble, Keri, n’a jamais cessé de penser à Jake, et à l’intense plaisir qu’elle a découvert entre ses bras. Elle devrait donc être ravie à l’idée de donner bientôt naissance à son enfant, et surtout, de devenir sa femme. Mais il lui est impossible de se bercer d’illusions. Jake s’est en effet montré très clair : pour lui, leur aventure n’a été qu’une terrible erreur et il ne lui offre de l’épouser que pour le bien de leur futur bébé…

A l’ombre de la passion, Judy Duarte
Alors qu’elle est chargée de décorer l’hacienda du richissime William Fortune, Isabella prend très vite conscience que cet homme d’affaires incroyablement sexy la trouble plus que de raison. Des sentiments qu’elle se reproche aussitôt amèrement et qu’elle s’efforce de refouler, car il est hors de question qu’elle succombe au charme de William Fortune. Riche, sûr de lui et coureur de jupons, ne représente-t-il pas tout ce qu’elle a toujours détesté ?


Catégorie