Actionnariat Salarié : Principes Et Pratiques par Patrice Laroche, Marc Salesina

GRH et relations de travail
par Patrice Laroche, Marc Salesina

L’ouvrage aborde l’ensemble des outils et pratiques de la GRH (recrutement, formation, appréciation de la performance, rémunération, gestion des emplois, etc.). Il explique le fonctionnement de la représentation des salariés et décrit les outils et pratiques du dialogue social dans les organisations.

Quels sont les enjeux qui animent la relation d’emploi ? Quelle perspective adopter face au(x) conflit(s) au travail ? Comment concilier engagement, implication, motivation, avec une logique d’évaluation, de rentabilité et de flexibilité ? Dans quelle mesure la gestion des ressources humaines et les relations de travail sont-elles des cadres d’analyse utiles à la compréhension de ces phénomènes ? Ce sont les questions qui animent cet ouvrage.

Sa problématique centrale repose sur l’identification d’une tension, qui nous semble refléter le dilemme contemporain de la Gestion des Ressources Humaines. D’une part, la GRH, dans sa version stratégique, cherche à susciter l’engagement et l’implication des salariés. D’autre part, les logiques de flexibilité et de retour sur investissement en capital humain créent un contexte aux incertitudes nombreuses pouvant saper les bases nécessaires à l’établissement d’une confiance dans la durée, pourtant impérative pour générer engagement et implication. De surcroît, le développement de l’économie numérique provoque un certain nombre de mutations profondes qui affectent le travail et son organisation, la nature de l’emploi et de la relation d’emploi, ainsi que rôle de la GRH.

Cet ouvrage propose de croiser les apports théoriques de la GRH et des relations industrielles afin d’offrir des éléments de réponse à ce dilemme.


Les conséquences de l’actionnariat salarié en droit des sociétés par actions
par Amélie Bruder

Comment traduire juridiquement l’association de l’actionnaire et du salarié sur une même tête, ces deux réalités étant opposées par nature ? L’actionnaire salarié n’est pas un actionnaire ordinaire, son existence est le fruit de mécanismes financièrement incitatifs visant à faire acquérir par les salariés des titres de leur entreprise On compte parmi ces mécanismes des rabais sur le prix des titres mais également la possibilité d’acquérir ces titres au moyen des sommes versées dans le cadre des mécanismes de l’épargne salariale. Ces derniers supposent de nombreux avantages fiscaux en contrepartie d’une conservation de longue durée des titres de l’entreprise. Le système mis en œuvre a t-il dès lors des conséquences sur les principes constitutifs du droit des sociétés, en particulier sur la notion d’associé et le principe d’égalité ? Les conséquences de l’apparition de ce nouvel actionnaire semble en réalité de faible ampleur puisque ces principes ne semblent pas fondamentalement modifiés et apparaissent tout au plus aménagés. L’étude du phénomène met en revanche en évidence l’idée selon laquelle les actionnaires salariés participent activement au financement de leur entreprise, en lui évitant le recours à l’emprunt, et favorisent une stabilité de leur capital. Par ailleurs, il est patent que l’attribution d’actions aux salariés permet de compenser le ralentissement de la croissance de leur salaire, ce qui est loin d’être négligeable au moment où le pouvoir d’achat semble en berne. Cependant, exercer son emploi dans l’entreprise dont on détient des titres peut sembler dangereux en l’absence de contrôle sur la gestion de la société ; L’apparition de l’actionnariat salarié permet-il le contrôle de la gestion de la société par ses salariés ? Bien que l’on puisse être porté à le croire, une réponse négative s’impose puisque l’imprécision de nombreux textes permet la confiscation de leur pouvoir en pratique. Des améliorations semblent donc souhaitables dans la mesure où les actionnaires salariés sont des éléments clefs de leur société, ils permettent le développement d’une véritable culture d’entreprise qui participe au gain de productivité

Solidarités et compétences, idéologies et pratiques
par Bernard Hours, Monique Sélim

Solidarités et compétences recouvrent autant de pratiques que de constructions idéologiques. De multiples contradictions travaillent ces deux pôles pris séparément et dans leur association. Dans cet ouvrage collectif, économistes, anthropologues et sociologues confrontent leurs regards sur des sociétés singulières, prises chacune à leur manière dans les processus d’expansion planétaire du capitalisme. La question sociale s’y révèle dans toute son acuité.

Lignes directrices de l’OCDE sur la gouvernance des assureurs
par OECD

Cette brochure contient les Lignes directrices révisées sur la gouvernance des assureurs approuvées par le Conseil de l’OCDE le 19 mai 2011. Les Lignes directrices viennent en complément des principes de gouvernance des fonds de pensions inclus dans la Recommandation du Conseil sur les principes fondamentaux de réglementation des pensions professionnelles et des Principes de gouvernement d’entreprise de l’OCDE.


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