Almanach De La Culture Générale Pour Les Nuls De Jean-Joseph Julaud ( 12 Octobre 2011 ) par Jean-Joseph Julaud

La Culture Générale pour les nuls
par Jean-Joseph Julaud

Quelles sont les Sept Merveilles du monde ? En quelle année Champollion parvint-il à déchiffrer les hiéroglyphes ? Combien de descendants un couple de campagnols peut-il avoir en une année ? Qu’est-ce que le ” rayon vert” et quand peut-on l’observer ? Qui a peint La Nuit étoilée ? Avec les Nuls, découvrez-en chaque jour un peu plus sur la culture générale, grâce à des fiches mémos, des anecdotes, des portraits et une multitude de jeux (Q.C.M., jeux d’association, devinettes…) !

La Grammaire française pour les Nuls
par Marie-Dominique POREE

Encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots…

Si nous savons tous lire et écrire, c’est parce que nous l’avons appris à l’école. Pourtant, avant même de savoir faire cela, nous étions capables de nous exprimer ! Nous savions en tout cas parler. Nous nous servions pour ce faire de mots, ou de sons.

Pour apprendre à lire comme à écrire, l’école propose entre autres matières l’enseignement de la ” grammaire “. Nous en avons tous fait l’expérience, plus ou moins heureuse selon les cas.

Science composite, qui englobe à elle toute seule bien des domaines d’étude ? la phonétique, la morphologie, la syntaxe, la linguistique de plus en plus tendance, jusqu’à la stylistique ?, la grammaire est une discipline riche, qui gagne à être mieux comprise! D’où la naissance enthousiasmante de cette Grammaire française pour les Nuls, qui vous donnera le goût de cette belle science, et avant tout le goût des mots.

Pour ce faire, cet ouvrage se propose de vous faire découvrir, ou plutôt redécouvrir, les charmes de la grammaire sur un mode agréable et ludique, mais aussi réfléchi.

Au programme : la structure et le fonctionnement du français, les mots et leur vie au sein de la phrase, les délices de la langue entre jeux de mots et ponctuation, les grands grammairiens et les grands linguistes, les règles et les exceptions.


Au propre et au figuré
par Jacques Attali

Ce qui change le moins chez l’homme, ce sont les questions qu’il se pose sur lui-même. A toutes les époques, sous toutes les latitudes, dans toutes les sociétés, il a éprouvé les mêmes angoisses, nourri les mêmes doutes, formulé les mêmes interrogations sur son identité, sur le sens de sa vie, de la douleur et de la mort, sur les meilleurs moyens d’être, d’avoir, de durer, de transmettre.

A certaines époques, il a trouvé à ces questions des réponses naturelles, cohérentes, rassurantes. Puis le doute s’est réinstallé, les certitudes ont vacillé, les interrogations ont resurgi, des convictions se sont opposées, des ordres se sont dissous.
Ainsi en est-il de la propriété. De tout temps, on s’est demandé quelle était la meilleure façon de l’organiser, la plus juste, la plus libre. On a cru parfois le savoir. D’aucuns ont soutenu que l’homme évoluait, au rythme d’un progrès irréversible, de la propriété communautaire à la propriété individuelle. D’autres ont affirmé que l’évolution et les luttes allaient exactement en sens contraire. D’autres enfin ont rêvé d’une société sans propriété, ni privée, ni collective.

Il m’a semblé découvrir qu’il y avait, derrière chacune des conceptions de la propriété qui se sont succédé et entrechoquées depuis des millénaires, comme un signal toujours présent, comme une obsession incontournable que je résumerai ainsi: ce que cache la propriété, c’est la peur de la mort.

J.A.


La culture générale pour les Nuls Vite et Bien
par Jean-François PÉPIN, Florence BRAUNSTEIN

Toute la culture générale en 200 notions clés illustrées, à assimiler vite et bien !

La collection “pour les Nuls” décline l’un de ses best-sellers – La Culture générale pour les Nuls – et propose un tour d’horizon de la culture générale à travers 200 notions clés illustrées aussi variées que le géocentrisme, le cinéma muet, les droits de l’homme, le cynisme, la mondialisation… pour embrasser la totalité des savoirs en un seul livre !


Les annonces en cancérologie
par Olivier Bouché, Bernard Ulrich

Un malade doit-il connaître la vérité, toute la vérité, rien que la vérité ? Tout médecin est un jour amené à se demander s’il doit annoncer à son patient le résultat d’un diagnostic, d’un pronostic.
Que dire ? À qui le dire ? Comment le dire ? Quand le dire ? Où le dire ?
Autant de questions, parmi tant d’autres en cancérologie, auxquelles il faut apporter une réponse satisfaisante et cohérente dans le cadre de la mesure 40 du premier Plan Cancer.
Le malade a le droit de savoir et de tout savoir, mais il a aussi le droit de ne pas savoir. Pénétré de ces droits contradictoires, le médecin porte seul la responsabilité de choisir s’il convient ou non de dire. Comment appréhender les besoins, le désir profond, avoué ou inavoué, l’intériorité du patient, sans trop en dire pour ne pas instiller le doute, la méfiance, l’angoisse et le désarroi.
En cancérologie, la question n’est plus : « faut-il dire la vérité au malade ? » mais « comment dire la vérité au malade ? ». La parole peut être une maltraitance si elle ne prend pas en compte l’histoire de chaque patient. Comment amortir la brutale révélation d’un cancer sans mentir, tout en veillant à préserver l’étincelle d’espoir nécessaire à la mise en œuvre du parcours thérapeutique ?
Cet ouvrage n’a d’autre ambition que d’instaurer une réflexion sur cette question difficile, tout en apportant des éléments de réponses concrètes dans le respect du malade et d’une médecine plus humaine.
Les auteurs proposent la mise en pratique de repères « mnémotechniques » P.R.O.S.E.I.C. qui sont le fruit de recommandations d’experts et d’une expérience clinique. De nombreux témoignages de malades mais aussi de soignants enrichissent cet ouvrage très pragmatique.


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