Arts De L’islam Des Origines À 1700 Dans Les Collections Publiques Françaises. par Vladimir Lukonin, Anatoly Ivanov

Les Trésors perdus de l’art persan
par Vladimir Lukonin, Anatoly Ivanov

Certains des trésors de l’art perse ont été conservés au musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg, et dans d’autres institutions culturelles de Moscou ou des anciennes républiques de l’Union soviétique. Pour la plupart, ils sont aujourd’hui disparus mais reproduits ici pour la première fois sous la forme de planches de couleurs. Depuis trois millénaires, cet art a conservé une unité certaine. Malgré les bouleversements politiques et religieux, il se caractérise par son raffinement, qu’il ait été produit par de simples artisans ou par des artistes de cour, en matière d’architecture, sculptures, fresques, miniatures, porcelaines, tissus ou même tapis.

Images du ciel d’orient au moyen âge
par Anna Caiozzo

Les manuscrits proche-orientaux islamiques turcs, arabes et persans nous dévoilent depuis le XIe siècle une iconographie des cieux d’une richesse insoupçonnée où le ciel de l’astronome, le ciel de l’astrologue, celui du mystique et celui du sorcier rivalisent d’imagination, peuplant les sphères de créatures merveilleuses. Si les astronomes arabo-persans ont pérennisé l’iconographie des cieux au Xe siècle, dès le IXe siècle, les astrologues, magiciens et cosmographes, bravant les interdits polythéistes imposés par l’Islam, sauvèrent les divinités planétaires gréco-romaines ou proche-orientales en les métamorphosant en planètes au service d’Allah. L’élaboration de cette iconographie des cieux demeure complexe : héritière de multiples courants historiques, religieux et intellectuels, elle dépasse les horizons du Proche-Orient médiéval.

L’Art du métal
par Catherine Arminjon, Michèle Bilimoff

Premier ouvrage du genre en France, ce vocabulaire fixe le langage spécifique des techniques du métal appliquées aux objets d’art, objets ethnographiques et éléments d’architecture. Les procédés définis couvrent une période allant de l’Antiquité à l’ère industrielle et concernent l’orfèvrerie, la bijouterie, la poterie d’étain, la fonderie, la dinanderie et la ferronnerie. L’ensemble des métaux, utilisés soit en structure, soit en recouvrement, est pris en compte. On sait l’intérêt grandissant pour la connaissance des méthodes de façonnage et de décoration des objets : le monde des métaux est spécialement riche en la matière et leur identification fait partie désormais de tout travail d’étude, de description et de mise en valeur du patrimoine. Avec cet ouvrage, l’histoire des techniques rejoint l’histoire des arts décoratifs.

Catégorie