C’était Juste Après La Guerre par Marwan Elkhoury

Parcours Immobiles
par Marwan Elkhoury

FRAGMENTS D’UNE OEUVRE IMPOSSIBLE, POÃMES, PENSÃES ÃPARSES, ÃCRITS PARCELLAIRES, COHÃRENCES, INCOHÃRENCES, ETC…

Jour ouvrable
par

Analyse: Décrit heure par heure une journée de travail dans différents endroits de la Suisse, dont plusieurs à Genève.

Les 100 plus grands sportifs de tous les temps
par René Taelman

Des sportifs exceptionnels, des exploits exceptionnels et insoupçonnés.

Ces curieuses histoires du sport sont un cocktail détonnant et vivifiant de tout ce qui a fait les plus belles pages sportives de l’humanité. Des Jeux olympiques aux records mondiaux, en passant par des aventures surhumaines, René Taelman fait revivre ce qui passionne l’Homme depuis toujours. Oui, le sport a une valeur d’exemple et de motivation, oui cela peut et doit être un moyen d’intégration et oui, ses valeurs sont celles du goût de l’effort, de la maîtrise de soi, de l’engagement et de l’esprit d’équipe. Savez-vous …
• Que celui qui a inventé la technique révolutionnaire du « bras roulé » est l’extraordinaire joueur de basket américain Kareem Abdul- Jabbar ?
• Que c’est en 1991 qu’Isabelle Autissier fut la première femme a boucler un tour du monde à la voile en solitaire et sans escale ?
• Que l’athlète Fanny Koen a reçu en 1999, en même temps que Carl Lewis, une distinction olympique suprême pour avoir pendant 20 ans exercé son sport, et obtenu 12 records du monde dans 7 disciplines différentes ?
Vous allez retrouver au fil des pages des hommes et des femmes pour qui le « ciel n’avait pas de limites », depuis Dioclès et Philippides jusqu’à Usain Bolt, en passant par Eddy Merckx, Kelly Slater, Mark Spitz, Serena Williams, Tiger Woods, Niki Lauda, Philippe Croizon, Marcel Cerdan, Sebastien Loeb, Jean-Claude Killy…

Un ouvrage qui reprend cent des plus grands exploits sportifs à travers l’Histoire

A PROPOS DE L’AUTEUR :

René Taelman est un écrivain et ancien journaliste sportif, originaire de la région bruxelloise. À partir de vingt ans, il devient l’entraîneur de différents clubs de football, puis prend la tête du FC Seraing à trente ans, ainsi que de nombreux autres clubs à l’étranger. Le football est le sujet de prédilection de ses ouvrages.

EXTRAIT :

Dans cet ouvrage, consacré aux grands exploits sportifs de par le monde, il me tenait à coeur d’apporter quelques précisions quant à ceux qu’on appelle communément les aventuriers de l’extrême. Contrairement à une certaine image reçue, ces der¬niers ne sont ni des fous ni des illettrés. La plupart d’entre eux sont d’ailleurs en possession d’un diplôme universitaire, sont mariés et ont des enfants.
Ces hommes, en quête de l’impossible, apportent au contraire une réponse à nos existences quotidiennes marquées pour beaucoup par un manque évident de projets et par une perte incontestable des valeurs. Et ce n’est pas l’Internet et ses réseaux sociaux, le téléphone portable et une certaine modernité, véritables fléaux culturels pour certains, qui peuvent constituer une alternative à un certain mal-être existentiel.
Lorsque le Sud-Africain Mike Horn effectue le tour du cercle polaire arctique, qui lui prendra plus de deux ans, ou que l’Ita¬lien Reinhold Messner gravit les quatorze sommets de plus de huit mille mètres de l’Himalaya, en solitaire et sans apport d’oxygène, ils ont, non seulement dû accomplir des efforts physiques exceptionnels, mais ils ont été obligés de puiser au plus profond de leur capacité sur le plan mental et psychologique. Connaissance parfaite de soi, préparation ultra-minutieuse et professionnelle et respect des éléments naturels, voilà autant de qualités sans lesquelles ces conquérants de l’inutile n’auraient tout simplement pas pu atteindre leurs objectifs, ni même peut-être survivre dans des situations ou à des conditions extrêmes.


C’était les années 50
par Jean-Louis Marzorati

Les années 1950 revisitées à travers les personnalités, les événements et les objets qui ont marqué les Français. Après les tickets de rationnement de l’Occupation et de l’après-guerre, c’en est fini des privations. Même obscurci par les conflits coloniaux le temps est enfin à la consommation, à la joie, à l’insouciance. Avec une croissance économique de 5% et la liberté de circulation recouvrée, les Français veulent profiter à fond de leurs congés payés.
Ils sont des milliers à partir sur les routes du soleil dans leur 4 CV, la voiture populaire. Les jeunes vont danser au son des juke-box qui diffusent le rock&n’ roll venu des États Unis, tous chantent les chansons de Brassens ou de Bécaud. Le cinéma est en plein boum et l’on se précipite pour admirer les idoles Marilyn et Bardot. Partie de zéro, la télévision s’impose rapidement dans les foyers.
Le prêt-à-porter industriel fait son apparition. Les femmes puisent l’inspiration pour leur tenue dans les revues spécialisées comme Elle ou Marie-Claire, qui promeuvent de jeunes créateurs : Yves Saint Laurent ou Pierre Cardin.

Kosovo, une guerre juste pour un état mafieux
par Pierre Péan

Kosovo, cas d’école de l’ingérence internationale. Aussi révélatrice de ce que tout le monde s’empresse d’oublier dès que les feux médiatiques ne sont plus pointés sur la « guerre oubliée ». En juillet 1999, dans l’indifférence générale, était-il clamé dans les médias, il se perpétrait un génocide, une nouvelle épuration ethnique organisés par les Serbes dans cette province reculée de l’ex-Yougoslavie. C’était le dernier épisode du démembrement de ce pays. Treize ans après l’« intervention » de l’OTAN et quatre ans après l’indépendance du pays (soutenu d’enthousiasme par la plupart des États de l’Union européenne, et notamment par la France), quelle est la réalité du Kosovo « démocratique » et « pluriethnique » ? Choses vues : une clique corrompue et maffieuse à la tête d’un Etat fantoche, qui s’adonne à tous les traffics, dont celui d’organes après assassinat ou amputation des opposants ; ségrégation, brimades, exactions contre les populations non kosovares, qui a conduit à une « épuration ethnique inversée » ; l’assassinat politique est une pratique courante ; des criminels recherchés ont pignon sur rue ; destruction du patrimoine orthodoxe… Le constat, effroyable et abondamment documenté les observateurs (diplomates, enquêteurs internationaux, magistrats, militaires…) présents sur le terrain, n’est jamais évoqué : choses tues. Au-delà du reportage, qui fait état de la situation des populations dans le pays, ce livre est le récit des manipulations et des intérêts masqués derrière le prétendu miracle kosovar. Le Kosovo reste « une poudrière ». La question n’est dès lors pas de savoir « si » elle explosera, mais « quand »…

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