Complot Pour Demain Francis Coplan Fx 18 par Paul Kenny

Complot pour demain
par Paul Kenny

Détournements de mineures, vols divers, chantage, saccage de locaux… A priori des délits sans lien commun. Mais lorsque Francis Coplan entre dans la danse, le puzzle se reconstitue et l’enquête débouche sur une affaire à l’échelle planétaire.

Livres de France
par

Includes, 1982-1995: Les Livres du mois, also published separately.

B.O.F.
par Vincent Perrot

J’ai beau être un monsieur plus tout jeune, je n’ai pas connu le cinéma muet mais n’oublions pas que le cinéma muet n’a jamais été complètement silencieux. Dans les deux ou trois jours qui ont suivi la première représentation publique des frères lumière, dès janvier 1896, on a demandé au pianiste Emile Malaval de venir jouer parce que l’appareil de projection, le cinématographe, faisait beaucoup de bruit… On l’appelait le moulin à café parce sa sonorité un peu similaire gênait les spectateurs… Il a été demandé ou pianiste de “couvrir” tout ça, considérant ainsi qu’il fut le premier “musicien de film”… Quand de nos jours, on présente un film de la période du cinéma muet, on voit toujours un pianiste, tant il est vrai que dans les grandes salles de cinéma, il y avait même un orchestre parfois important. Songeons que La Roue de Abel Gance a été crée où Gaumont Palace en 1923 avec un orchestre symphonique qui interprétait la composition originale de Arthur Honegger… Vers 1926, le cinéma sonore a d’abord été uniquement sonore. Quand on expérimenta les premiers synchronismes avec des microsillons, c’était uniquement avec de la musique. Ensuite, il y aura des chansons, de la musique et des paroles, d’où la formule qu’on voyait sur les affiches : ” 100% sonore et parlant ! “. J’ai toujours connu et aimé la musique de cinéma. Quand j’étais enfant il y avait beaucoup de chansons dans les films français, chantées par Danièle Darrieux ou Jean Gabin et sont apparus les grands compositeurs. Maurice Joubert a été la première grande “plume” du cinéma français. Hélas, il fut tué dans les premiers jours de la guerre en 1939. Il avait écrit la magnifique musique de L’Atalante de Jean Vigo, la si jolie valse de Carnet de bal de Julien Duvivier… Il est évident qu’à partir du moment oui le cinéma est devenu sonore, les réalisateurs ont eu le plaisir de demander à des compositeurs de travailler pour eux et de leur écrire des musiques originales. A l’image de mon expérience avec Gérard Calvi, c’est là où se noue cette amitié constructive si bénéfique à un film, qui lie un réalisateur à un compositeur. Pierre Tchernia.

FX-18 ne perd pas le nord
par Paul Kenny

C’était un couple comme les autres, apparemment. Un couple heureux, privilégié. Apparemment. Mais qui trempait dans une histoire louche et dont l’entente était minée par une haine réciproque. Coplan devait retrouver ce jeune ménage et le ramener en France. Rien de plus simple, semblait-il. Or, cette mission, en le conduisant dans le Nord de l’Europe, le mêle petit à petit à une aventure tragique dont il finit par percer les mystères, mais à quel prix ! Des canaux d’Amsterdam à un fjord de Suède, il suit un chemin périlleux qui lui apprendra, en fin de compte, que le destin de la Scandinavie dépend à la fois des satellites d’observation… et du Sexe !

Les beautés de Kinshasa
par Paul Kenny

— Réglé comme du papier à musique, marmonna d’Artès en désignant de la tête un trio de jeunes femmes qui approchaient de la piscine. Coplan regarda dans la direction indiquée. Elles étaient très dissemblables : l’une, grande et mince, à la poitrine menue, portait un chapeau de paille saugrenu et des lunettes solaires immenses. La seconde, nettement plus petite, vêtue d’un deux-pièces ficelle, arborait une courte coiffure blonde et des appas très évidents. Quant à la troisième, c’était une Noire de taille moyenne, sculpturale, perchée sur des sandales à hauts talons. — Vous croyez qu’elles viennent draguer toutes les trois ? s’informa Coplan, intéressé. D’Artès réprima un sourire. — Je ne le pense pas. Grete Blaumann se donne un alibi. La grande, c’est Alice Verlinden. La Noire, je ne la connais pas.

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