Dans Les Pas Du Bouddha par Évariste Huc, Joseph Gabet

Les 42 points d’enseignements proférés par Bouddha
par Évariste Huc, Joseph Gabet

Un ouvrage de préceptes et de sentences qui fait autorité dans le bouddhisme tibétain.

Le Bouddha
par André Migot

Destinée captivante que celle du Bouddhisme, né sous la forme d’un schisme de l’Hindouisme, et devenu – avec le Christianisme et l’Islam – l’une des trois grandes religions du monde ; Enrichi par des affrontements idéologiques dus à son expansion rapide hors des frontières de l’Inde, le Bouddhisme a fermenté et bouleversé toute la pensée orientale. A la source de ce foisonnement d’idées : un homme – en qui certains on vu un Dieu -, le Bouddha. Posant un regard clairvoyant et révélateur sur la souffrance universelle, le Bouddha a vécu et prêché le détachement, la tolérance et l’indifférence aux contingences matérielles, dans le but de délivrer l’homme du cycle infernal de la transmigration et de le guider vers l’harmonie parfait du Nirvana. André Migot fait bien plus ici que nous raconter la vie du Bouddha et nous décrire sa pensée. Il révèle à notre rationalisme occidental le rayonnement d’un prophète immortel et amène le lecteur, même le plus critique, à s’intéresser aux différents aspects de la sagesse bouddhique.

Socrate, Jésus, Bouddha
par Frédéric Lenoir

La crise que nous vivons n’est pas simplement économiqueet financière, mais aussi philosophique et spirituelle. Elle renvoie à des interrogations universelles : Qu’est ce qui rend l’être humain heureux ? Qu’est-ce qui peut être considéré comme un progrès véritable ? Quelles sont les conditions d’une vie sociale harmonieuse ?
Contre une vision purement matérialiste de l’homme et du monde, Socrate, Jésus et Bouddha sont trois maîtres de vie. Une vie qu’ils n’enferment jamais dans une conception close et dogmatique. Leur parole a traversé les siècles sans prendre une ride, et par-delà leurs divergences, ils s’accordent sur l’essentiel : l’existence humaine est précieuse et chacun, d’où qu’il vienne, est appelé à chercher la vérité, à se connaître dans sa profondeur, à devenir libre, à vivre en paix avec lui-même et avec les autres. Un message humaniste et spirituel, qui répond sans détour à la question essentielle : pourquoi je vis ?

Philosophe et directeur du Monde des religions, Frédéric Lenoir est aussi romancier et dramaturge. Il est notamment l’auteur ou le co-auteur de La Promesse de l’ange, de Code Da Vinci, l’enquête, de L’Oracle della Luna et de la pièce de théâtre Bonté divine ! Ses ouvrages sont traduits dans une vingtaine de langues.


Le bouddhisme et la médecine traditionnelle de l’Inde
par Sylvain Mazars

Les spécialistes du bouddhisme et les historiens de la médecine indienne n’ont pas manqué de relever les étroites relations entre le bouddhisme et la médecine. Le Bouddha, comme le médecin, ne se propose-t-il pas de mettre fin à la douleur? Le bouddhisme est-il pour autant une doctrine médicale, une «médecine de l’âme»? En tant que système philosophico-religieux quel impact a-t-il eu sur l’art de guérir?

La question des influences réciproques du bouddhisme et de la médecine n’a pas fait l’objet d’étude spécifique. Ainsi, la doctrine de la réincarnation, la non-violence, sont autant de croyances bouddhiques fondamentales qui, au contact de l’Occident, se sont trouvées réactivées avec l’euthanasie ou l’acharnement thérapeutique.

Afin d’éclaircir la question, cet ouvrage se propose de retourner dans l’Inde ancienne, aux sources du bouddhisme. Il s’agit de comparer les corpus religieux du bouddhisme des origines avec les traités relatifs à l’Ayurveda, la médecine pratiquée en Inde à cette époque.


Rencontrer Bouddha?
par Anne Yélen

Les invites au lâcher-prise ont fait au bouddhisme une réputation de tolérance qu’il ne mérite pas toujours. L’histoire prouve qu’il a chapeauté des entreprises impérialistes et violentes, encouragé une fastidieuse police sur les pensées et sentiments, recouru, par souci d’efficacité, à d’incontestables mensonges comme l’actuelle négation de la misogynie du Bouddha. Faisant appel à la logique et à la méditation sur nos mondes intérieurs, la pratique bouddhiste est souvent qualifiée de scientifique. En réalité, le bouddhisme a dû composer avec de nombreux mythes, superstitions, absurdités, et faire de très larges emprunts, présentés ensuite comme ses inventions, à des croyances antérieures ou rivales. Même les notions fondamentales de NIRVANA et TRANSMIGRATION sont floues, contradictoires et aussi peu démontrables que celles de la résurrection chrétienne. Quant à la présomption d’amour universel dont on fait bénéficier le parfait bouddhiste, elle appelle des réserves: ne s’agirait-il pas plutôt de béatitude, état de l’individu qui s’est auto-conditionné dans le non-attachement à l’éphémère afin de pouvoir jouir de la Vie sous son aspect éternel, sans la conscience douloureuse des limites, soucis et devoirs entraînés par les liens avec des êtres ou projets finis? Aimer, n’est-il pas être vulnérable donc promis à la souffrance ? Démanteler le “moi”, considéré comme illusoire, n’est-il pas démanteler le ” toi ” ?

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