Dictionnaire Des Arts De L’islam par Jean-Paul Roux

Dictionnaire des arts de l’islam
par Jean-Paul Roux

Cet ouvrage sans précédent ni équivalent s’adresse à la fois aux voyageurs qui se rendent en pays musulmans, aux amateurs de musées qui consacrent une place croissante aux arts islamiques, aux collectionneurs, en somme à tous ceux qui souhaitent mieux connaître, par le truchement de l’une de ses expressions essentielles, une civilisation magnifique, qui n’a jamais cessé de nous fasciner (pour ne prendre qu’un exemple, le tapis ne constitue-t-il pas, au moins depuis Holbein et Bellini, une pièce essentielle de notre mobilier ?). Ce présent dictionnaire fournit une information précise et abondante sur les sujets les plus divers et permet ainsi au spécialiste comme au large public de saisir l’évolution des arts de l’islam depuis leurs origines jusqu’à nos jours, et ce de l’Atlantique jusqu’à l’Inde et du Caucase à l’Afrique. On y trouve des notes exhaustives sur quelque 250 villes et sites archéologiques et des articles plus courts sur près de 200 autres. Sont également définis de multiples termes techniques et étudiés les formes architecturales et les arts décoratifs et industriels : sculpture, peinture, céramique, épigraphie, et calligraphie, miniatures, métaux, bois, ivoires… Une riche et somptueuse iconographie accompagne nombre de notices, donnant à voir les merveilles que l’auteur nous décrit avec science et passion

Dictionnaire de l’Islam, religion et civilisation
par Encyclopaedia Universalis

Plus de 350 articles rédigées par des spécialistes reconnus pour approfondir votre connaissance de la culture et de la religion musulmanes

Le Dictionnaire de l’Islam (religion et civilisation) publié par Encyclopaedia Universalis est consacré à l’Islam sous tous ses aspects : fondements religieux (CORAN, MAHOMET…), dynasties (ALMORAVIDES, FĀṬIMIDES…), zones d’expansion, personnages célèbres (le philosophe AVERROÈS, le voyageur IBN BAṬṬŪṬA, l’encyclopédiste YĀQŪT…), lieux ou bâtiments (MADRASA, QAL‘AT …), notions théologiques, rites, fêtes : plus de 350 articles rendent compte fidèlement de la diversité de l’Islam, à la fois religion et civilisation. Pour les étudiants et tous ceux qui s’intéressent à l’Islam, ce Dictionnaire est une référence inépuisable. Un index facilite la consultation du Dictionnaire, tiré du fonds encyclopédique d’Encyclopaedia Universalis et auquel ont collaboré 110 auteurs, spécialistes reconnus et grands noms de l’orientalisme français, parmi lesquels Mohammed Arkoun, Régis Blachère, Olivier Carré, Henri Corbin, André Miquel, Guy Monnot, Olivier Roy.

Un ouvrage de référence à l’usage des étudiants comme des professionnels.​

À PROPOS DE L’ÉDITEUR

Encyclopædia Universalis édite depuis 1968 un fonds éditorial à partir de son produit principal : l’encyclopédie du même nom.Dédiée à la recherche documentaire, la culture générale et l’enseignement, l’Encyclopædia Universalis est la plus importante encyclopédie généraliste de langue française et une des plus renommées du monde, équivalant à la célèbre encyclopédie américaine Encyclopædia Britannica. Encyclopædia Universalis développe et maintient une politique éditoriale très exigeante, ce qui lui confère le statut d’encyclopédie de référence.

Depuis sa création, plus de 7 400 auteurs spécialistes de renommée internationale, parmi lesquels de très nombreux universitaires tous choisis pour leur expertise, sont venus enrichir et garantir la qualité du fonds éditorial de l’entreprise.Son savoir-faire est également technique. Dès 1995, l’encyclopédie a été développée sur support numérique. Ses contenus sont aujourd’hui disponibles sur Internet, e-books, et DVD-Rom. Ils sont accessibles sur ordinateur, tablette ou smartphone. L’entreprise a conçu un moteur de recherche exclusif et ultraperformant qui permet aux utilisateurs d’obtenir des résultats incroyablement précis, grâce à plusieurs modes de recherche (par mot clé, par thème, par média…).

Forte de ces atouts, Encyclopædia Universalis s’adresse à la fois à l’ensemble des particuliers et au monde de l’éducation.Un partenariat a été développé avec l’Éducation nationale dès 1999 pour mettre à la disposition des établissements secondaires et des universités une version adaptée du fonds encyclopédique. Une nouvelle encyclopédie a ensuite été conçue pour les écoles élémentaires. Encyclopædia Universalis se positionne aujourd’hui comme un acteur essentiel dans le nouveau panorama de l’éducation numérique.


Dictionnaire des orientalistes de langue française
par François Pouillon

“Du Maroc à la Chine, l’Orient n’a pas cessé de fasciner un Occident partagé à son égard entre la convoitise et la peur, l’enchantement et la répulsion, le désir de connaître et la volonté de conquête. De la Renaissance à nos jours, des hommes le plus souvent, des femmes quelquefois, ont parcouru les routes lointaines, appris des langues inouïes, observé des mœurs étranges et rapporté de leurs voyages des images, des manuscrits, des objets, des récits et des fables. D’autres en ont rêvé, parlé, sans jamais s’y rendre. Si le terme d'”orientaliste” nous reste surtout pour qualifier des productions largement fantasmatiques (peinture, romans), il est d’abord attaché à une discipline savante qui s’est inscrite dans des cadres institutionnels solides. Il y eut aussi des cohortes de voyageurs, de missionnaires, d’informateurs, des collectionneurs, des prédateurs parfois, qui ont parcouru l’Orient sous toutes ses latitudes et en ont rapporté quelque chose. Artistes et savants, hommes célèbres et modestes médiateurs, éminents professeurs et aventuriers ambitieux, auteurs de chefs-d’œuvre reconnus ou de travaux obscurs: ils sont un millier regroupé dans ce Dictionnaire des orientalistes de langue française par les soins d’une équipe pluridisciplinaire de spécialistes. A son apogée, au siècle, l’orientalisme l’ut contemporain de l’expansion impérialiste. Aussi est-il la cible, depuis la fin des Empires coloniaux, d’une dénonciation qui se voudrait sans appel. Sans ignorer ce procès ni en casser le jugement, ce dictionnaire entend montrer que la population des agents et porteurs de ces savoirs est infiniment variée et qu’elle échappe aux simplifications réductrices: toute la gamme des motivations, des plus désintéressées au plus sauvagement pragmatiques, nous offre un échantillon d’humanité qui, avec ses grandeurs et ses travers, doit faire finalement la trame d’un certain humanisme.” — Book cover.

Dictionnaire des orientalistes de langue française. Nouvelle édition revue et augmentée
par POUILLON François

Du Maroc à la Chine, l’Orient n’a pas cessé de fasciner un Occident partagé à son égard entre la convoitise et la peur, l’enchantement et la répulsion, le désir de connaître et la volonté de conquête. De la Renaissance à nos jours, des hommes le plus souvent, des femmes quelquefois, ont parcouru les routes lointaines, appris des langues inouïes, observé des moeurs étranges et rapporté de leurs voyages des images, des manuscrits, des objets, des récits et des fables. D’autres en ont rêvé, parlé, sans jamais s’y rendre. Si le terme d’« orientaliste » nous reste surtout pour qualifier des productions largement fantasmatiques (peinture, romans), il est d’abord attaché à une discipline savante qui s’est inscrite dans des cadres institutionnels solides. Il y eut aussi des cohortes de voyageurs, de missionnaires, d’informateurs, des collectionneurs, des prédateurs parfois, qui ont parcouru l’Orient sous toutes ses latitudes et en ont rapporté quelque chose. Artistes et savants, hommes célèbres et modestes médiateurs, éminents professeurs et aventuriers ambitieux, auteurs de chefs-d’oeuvre reconnus ou de travaux obscurs : ils sont un millier regroupés dans ce Dictionnaire des orientalistes de langue française par les soins d’une équipe pluridisciplinaire de spécialistes. À son apogée, au XIXe siècle, l’orientalisme fut contemporain de l’expansion impérialiste. Aussi est-il la cible, depuis la fin des Empires coloniaux, d’une dénonciation qui se voudrait sans appel. Sans ignorer ce procès ni en casser le jugement, ce dictionnaire entend montrer que la population des agents et porteurs de ces savoirs est infiniment variée et qu’elle échappe aux simplifications réductrices : toute la gamme des motivations, des plus désintéressées au plus sauvagement pragmatiques, nous offre un échantillon d’humanité qui, avec ses grandeurs et ses travers, doit faire finalement la trame d’un certain humanisme. Amendée, complétée, mise à jour, cette nouvelle version est fidèle aux choix qui ont présidé à l’élaboration de ce dictionnaire, et au désir de ses concepteurs de fournir un jalon dans le débat critique qui entoure l’orientalisme. Elle a trouvé un double prolongement : d’une part dans un colloque conclusif, qui a lui-même pris la forme d’un ouvrage intitulé : Après l’orientalisme, l’Orient créé par l’Orient (IISMM/Karthala, 2011) ; d’autre part dans un site internet http://dictionnairedesorientalistes.ehess.fr, qui accueille en continu corrections et nouvelles notices, mais aussi diverses pièces complémentaires (comptes rendus, textes d’interventions, etc.), et en constitue ainsi un complément indispensable, constamment remis à jour et enrichi. François Pouillon est anthropologue, spécialiste du monde arabe, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, où il a dirigé le Centre d’histoire sociale de l’Islam méditerranéen.

Les Trésors perdus de l’art persan
par Vladimir Lukonin, Anatoly Ivanov

Certains des trésors de l’art perse ont été conservés au musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg, et dans d’autres institutions culturelles de Moscou ou des anciennes républiques de l’Union soviétique. Pour la plupart, ils sont aujourd’hui disparus mais reproduits ici pour la première fois sous la forme de planches de couleurs. Depuis trois millénaires, cet art a conservé une unité certaine. Malgré les bouleversements politiques et religieux, il se caractérise par son raffinement, qu’il ait été produit par de simples artisans ou par des artistes de cour, en matière d’architecture, sculptures, fresques, miniatures, porcelaines, tissus ou même tapis.

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