Étude Médico-Légale Des Taches De Sang, Procédés Techniques, Mise Au Point Et Recherches Personnelles, Par Le… par Bo Göransson, Claes Brundenius

L’université en transition
par Bo Göransson, Claes Brundenius

La mondialisation, l’ère de l’information et l’essor de l’économie du savoir transforment profondément les modalités d’acquisition, de diffusion et de transformation du savoir. Il s’ensuit que la production du savoir a graduellement davantage à voir avec la compétitivité économique et y est plus directement liée. Ce nouvel état de fait signifie également que les universités se sentent de plus en plus poussées à s’adapter aux besoins de la société et de l’économie, qui évoluent sans cesse. En particulier, des pressions croissantes s’exercent sur les établissements d’enseignement supérieur et de recherche des pays industrialisés pour qu’ils définissent et affirment leur nouveau rôle au sein du système national d’innovation. Les établissements des pays en développement, quant à eux, sont appelés à définir le rôle qu’ils joueront afin de soutenir les structures émergentes du système d’innovation.

Ce livre examine le rôle des universités et des instituts de recherche nationaux dans le développement économique et social. En réunissant des textes rendant compte d’initiatives et d’innovations dans diverses régions du monde, notamment en Chine, en Europe de l’Est, en Amérique latine, en Scandinavie, en Asie du Sud-Est, en Afrique subsaharienne et en Europe de l’Ouest, l’ouvrage brosse un tableau qui est d’actualité et qui intéressera tant les responsables des politiques et les administrateurs d’universités que les leaders économiques et sociaux et les chercheurs.

Bo Göransson et Claes Brundenius sont tous deux affiliés au Research Policy Institute de l’Université de Lund, en Suède. M. Göransson est professeur agrégé et coordonnateur du programme LEAP4D, et M. Brundenius est professeur honoraire.


Les Attentats Aux Moeurs…
par Ambroise Tardieu

This work has been selected by scholars as being culturally important, and is part of the knowledge base of civilization as we know it. This work was reproduced from the original artifact, and remains as true to the original work as possible. Therefore, you will see the original copyright references, library stamps (as most of these works have been housed in our most important libraries around the world), and other notations in the work.

This work is in the public domain in the United States of America, and possibly other nations. Within the United States, you may freely copy and distribute this work, as no entity (individual or corporate) has a copyright on the body of the work.

As a reproduction of a historical artifact, this work may contain missing or blurred pages, poor pictures, errant marks, etc. Scholars believe, and we concur, that this work is important enough to be preserved, reproduced, and made generally available to the public. We appreciate your support of the preservation process, and thank you for being an important part of keeping this knowledge alive and relevant.


Manuel de sécurité biologique en laboratoire
par World Health Organization

Depuis sa première édition en 1983, il y a plus de vingt ans, le Manuel de sécurité biologique en laboratoire a donné des conseils pratiques sur les techniques de sécurité à appliquer dans les laboratoires à tous les niveaux. La bonne application des techniques microbiologiques et l’utilisation de l’équipement de sécurité biologique par du personnel bien entraîné restent les piliers de la sécurité en laboratoire. Toutefois, la mondialisation, les progrès technologiques, l’apparition de nouvelles maladies et les graves menaces liées à une utilisation ou à une mise en circulation délibérées de micro-organismes ou de toxines ont imposé de revoir les procédures. Pour cette nouvelle édition, le manuel a donc été considérablement revu et développé.

Le manuel couvre désormais aussi l’évaluation du risque et l’utilisation sans risque des techniques faisant appel à l’ADN recombinant. Il donne par ailleurs des lignes directrices pour la mise en service et la certification des laboratoires. Il présente les concepts de la sécurité biologique et les règlementations internationales les plus récentes sur le transport des matières infectieuses. On y a également intégré les informations sur la sécurité dans les laboratoires d’analyses médicales, publiées auparavant dans d’autres documents de l’OMS. Nous espérons que le manuel continuera d’inciter les pays à instituer des programmes de sécurité biologique et des codes nationaux de bonnes pratiques pour manipuler sans danger les matières potentiellement infectieuses.


Travailler ensemble pour la santé
par World Health Organization

La crise actuelle est une entrave aux progrès sanitaires dans près de 60 pays. On estime qu’il manque près de 4 3 millions d’agents de santé dans le monde – médecins sages-femmes personnel infirmier et personnel d’appui. C’est dans les pays démunis qui ont les plus grands besoins notamment en Afrique subsaharienne que la pénurie est la plus grave. De mauvaises conditions de travail une forte réduction des effectifs due à la maladie ou à l’émigration et l’incapacité des systèmes de formation à compenser les manques donnent une idée de l’ampleur des problèmes dans ces pays.

On recense quelque 59 millions d’agents de santé dans le monde. Un sur trois travaille dans la région des Amériques – principalement aux Etats-Unis et au Canada – qui concentre plus de la moitié des ressources financières consacrées à la santé. Par contraste pas plus de quatre agents de santé sur cent exercent en Afrique subsaharienne région qui compte moins de un pour cent des ressources financières alors qu’elle enregistre un quart de la charge mondiale de morbidité.

Le rapport montre comment trouver un meilleur équilibre. En planifiant les différentes étapes de la vie professionnelle – formation embauche et activité jusqu’à la retraite – on peut opter pour tout un éventail de politiques qui contribuent chacune à rendre le personnel de santé plus performant. Tous les pays peuvent dès à présent augmenter la productivité des effectifs mais ils doivent aussi anticiper les besoins et acquérir les moyens institutionnels nécessaires pour diriger administrer les personnels de santé et fixer des règles qui régissent leur activité.

Les initiatives nationales peuvent être soutenues par une solidarité mondiale qui facilite des réalisations d’intérêt commun tels que des cadres techniques communs et des recherches prioritaires ainsi que des accords de coopération en matière de migration et la mobilisation d’effectifs internationaux en cas de crise sanitaire. Pour seconder les pays qui souffrent d’une grave pénurie les partenaires internationaux doivent de toute urgence prendre des engagements et assurer une coordination afin d’investir directement dans le personnel de santé dès maintenant et à plus longue échéance. Le rapport présente un plan d’action décennal qui devrait permettre aux pays de développer les ressources humaines et de renforcer leur système de santé avec le concours de partenaires mondiaux – en travaillant ensemble pour la santé.

Former un personnel de santé dynamique et sur lequel on peut compter c’est investir pour aujourd’hui et pour demain. Le but ultime est de constituer des effectifs capables de garantir l’accès universel aux soins. Nous encourageons quiconque partage cette ambition à lire le rapport.


La boîte à outils sur l’application des connaissances
par Gavin Bennett, Nasreen Jessani

L’ouvrage propose un survol exhaustif de ce en quoi consiste l’application des connaissances (AC) et de la manière dont elle peut le mieux servir à combler l’écart entre la théorie et la pratique de façon à jeter des ponts entre la recherche, les politiques, la pratique et les gens.

Catégorie