Exégèse Biblique Et Symbolique Chrétienne, Par Louis Ménard par Albert Louis Caillet

Manuel bibliographique des sciences psychiques ou occultes
par Albert Louis Caillet

It was only in his forties that civil engineer Albert Louis Caillet (1869-1922) decided to abandon his career to devote himself to the study of psychic sciences. From 1912, he wrote several publications on occultism and created the Société Unitive, whose goal was ‘to improve life through a reasoned system of mental, psychic and physical hygiene’. This three-volume compendium, first published in 1912, is an essential reference tool on the literature of the occult. The extensive bibliography lists hundreds of books on subjects as diverse as magic and witchcraft, mythology, divination, the Kabbalah, sects and secret societies, alchemy, ancient medicine, anthropology and philosophy. It includes detailed book descriptions, critical and historical notes, brief biographies of obscure authors and multiple editions of texts. Organised alphabetically, Volume 2 lists authors from E to L.

Baudelaire
par André Guyaux

Le 1er juin 1855, Baudelaire fait paraître dix-huit poèmes dans la Revue des deux mondes, sous le titre Les Fleurs du mal. Louis Goudall, qui en rend compte dans le Figaro, ne prévoit guère d’avenir à cette poésie ” écoeurante ” : ” M. Baudelaire, déchu de sa renommée de surprise, ne sera plus cité désormais que parmi les fruits secs de la poésie contemporaine “. Prononçant une conférence sur Baudelaire, à Monaco le 19 février 1924, Valéry commence par ces mots : ” Baudelaire est au comble de la gloire “. Entre-temps, que s’est-il passé ? À quelques exceptions près – Gautier, Banville, Leconte de Lisle, qui sont des poètes eux aussi -, les contemporains de Baudelaire n’ont vu dans sa poésie que l’expression du ” bizarre ” : elle est le Kamtchatka ” du romantisme, où Sainte-Beuve la déporte. Dans les années 1860, une promesse apparaît pourtant : en exil à Bruxelles en 1866, le poète parle à sa mère d’une ” école Baudelaire “.

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