France Soir Du 24/03/1972 – Referendum – Un Teur Poursuit Jusqu’a L’hopital Le Dentiste Blesse – Recit De F. Luizet… par Alessandro Campanelli

L’émergence de l’État helvétique entre unité et fédéralisme: l’exemple des législations médicales et pharmaceutiques (1798-1900)
par Alessandro Campanelli

La Loi fédérale sur les médicaments et les dispositifs médicaux est entrée en vigueur en 2002. Cela signifie que le contrôle et la vente des médicaments sont restés jusque-là du ressort exclusif des cantons. Cependant, si cette centralisation n’a abouti que récemment, des efforts ont été entrepris dès la fin du XVIIIe siècle pour harmoniser le droit en matière de médicaments. Cet ouvrage permet de comprendre les développements historiques qui expliquent l’aboutissement si tardif d’une législation envisagée depuis plus de deux siècles et indissociablement liée à la question de l’exercice des professions médicales.


Festen
par Thomas Vinterberg, Mogens Rukov

Quand Festen est apparu sur les écrans, en 1998, les qualificatifs n’ont pas manqué magistral, brillant, jubilatoire, culotté, saisissant, déjanté… Le prix spécial du jury du Festival de Cannes récompensait un film qui est devenu très rapidement “culte”. Le réalisateur, Thomas Vinterberg, et son coscénariste, Mogens Rukov, ont immédiatement adapté, avec Bo hr. Hansen, ce film pour la scène. C’était une évidence et une nécessité. La pièce, tout en gardant les formidables qualités du film, rend plus pertinente et dévastatrice cette histoire d’anniversaire où toute une famille se réunit pour révéler de terribles secrets.

La nuit en question(s)
par Catherine Espinasse, Luc Gwiazdzinski, Edith Heurgon

Longtemps ignorée, la nuit fait aujourd’hui l’objet d’attentions multiples : à des fins économiques, on cherche à la conquérir dans des villes mobiles, démontables, qui vivent en continu et multiplient les événements festifs ; à des fins politiques, on veut protéger ce qui mérite de l’être et que l’on risque de perdre – le ciel étoilé, les animaux, la nature, les rythmes et les saveurs – si la colonisation de la nuit, voire sa ” diurnisation “, se poursuit… Pour mettre la nuit en question(s) et s’interroger sur jusqu’où… ne pas ? laisser se poursuivre l’expansion marchande du monde, ce colloque a croisé regards et expériences : ceux du philosophe et du psychanalyste, ceux des artistes (cinéaste, musicien, peintre, photographe, poète…), ceux des acteurs économiques (tourisme, transports urbains…), ceux de chercheurs. On s’est demandé, par exemple, s’il existait un régime nocturne de la pensée (fait de mouvement, de seuils, de passages, d’apprentissages…) et si l’on pouvait éprouver la nuit une qualité propre de la sensibilité humaine. D’où la question prospective. Et si, dans la mesure où elle révèle des expériences qui font appel à tous les sens, la nuit pouvait éclairer d’autres manières d’être au monde ? Et si la nuit, comme bien commun inappropriable, pouvait enrichir le développement durable de nouvelles dimensions, éthique et poétique ?

De l’urgence d’être réactionnaire
par Ivan Rioufol

Aujourd’hui, le citoyen lucide ne doit plus craindre de prendre part à des réactions politiques destinées à éviter les désastres qu’annoncent les effondrements de l’Etat-providence et de l’Etat-nation. La réalité le prouve : les dirigeants sont incapables de s’extraire seuls du politiquement correct qui nie les faits et confond progrès et fuite en avant. La France indignée, qui fulmine sur le Web, enjoint les élites de se réveiller. Elle entend défendre la modernité et l’humanisme, menacés par l’enseignement de l’oubli et de la non-appartenance. Le réactionnaire du XXIe siècle est un démocrate déçu et irrité, venu de la droite comme de la gauche. La pensée conforme le croit irrécupérable. mais le “néoréac” peut être le socle politique d’une future Union nationale. Il est le nouveau moderne.

Religion et développement
par

Alors que l’on assiste à un regain du fait religieux et à la montée des intégrismes, nombre de chercheurs, décideurs et praticiens s’interrogent sur le rôle des religions dans les politiques et les pratiques de développement. Ce numéro de la Revue internationale de politique de développement rassemble les contributions d’une quinzaine d’auteurs qui interrogent la dichotomie entre religion et laïcité. Ils analysent les réticences et les difficultés des décideurs et praticiens du développement à intégrer la religion dans leurs démarches et examinent des initiatives récentes d’agences multilatérales et bilatérales visant à développer des partenariats avec les organisations d’inspiration religieuse. Les auteurs observent certains mouvements religieux en Afrique du Sud, au Brésil, en Chine, au Sri Lanka, en Turquie et dans les pays du Printemps arabe et évaluent dans quelle mesure ils proposent des alternatives aux normes (néo)libérales et démocratiques du développement. Des infographies originales illustrent les articles.

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