Jésus Christ À La Rencontre Des Religions par Jacques Dupuy

Jésus-Christ à la rencontre des religions
par Jacques Dupuy

Pour la doctrine chrétienne, Jésus-Christ, centre du monde et de l’histoire, est le Sauveur de toute l’humanité. Dès lors la grave question se pose de la place laissée aux autres traditions religieuses.

C’est là un problème qui ne date pas d’aujourd’hui. Il s’est posé dès les temps apostoliques, et au cours des siècles les réponses ont divergé. Aujourd’hui la question rejaillit de façon plus pressante. La prise en compte du pluralisme religieux et le brassage des cultures y sont pour beaucoup.

Cet ouvrage situe le propos dans le large éventail des positions du débat théologique actuel. Ce faisant, il cherche la voie étroite qui permette de concilier les exigences de l’enseignement chrétien et la signification positive des autres religions. Et des questions brûlantes jaillissent, parmi lesquelles celles-ci : Ces religions mènent-elles leurs adhérents au salut véritable ? Leurs livres sacrés contiennent-ils une vraie Parole de Dieu ? Quel sens donner au dialogue interreligieux ouvert par le dernier concile ? Si Jésus-Christ est la plénitude de la Révélation, dans quelle mesure un tel dialogue peut-il enrichir la foi des chrétiens ?

La démarche de ce livre n’est pas seulement déductive, c’est-à-dire basée sur des principes théologiques a priori. Elle s’appuie sur la rencontre vivante d’une autre tradition religieuse, l’hindouisme, qui pose au christianisme des défis surprenants. À la faveur de ces pas inductifs, l’auteur suggère une théologie chrétienne des religions qui, pour son propre bien, embrasse davantage la différence des contextes culturels en vue d’une meilleure compréhension de l’universalité.

Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.


Jésus-Christ à la rencontre des religions
par Jacques Dupuy

Pour la doctrine chrétienne, Jésus-Christ, centre du monde et de l’histoire, est le Sauveur de toute l’humanité. Dès lors la grave question se pose de la place laissée aux autres traditions religieuses.

C’est là un problème qui ne date pas d’aujourd’hui. Il s’est posé dès les temps apostoliques, et au cours des siècles les réponses ont divergé. Aujourd’hui la question rejaillit de façon plus pressante. La prise en compte du pluralisme religieux et le brassage des cultures y sont pour beaucoup.

Cet ouvrage situe le propos dans le large éventail des positions du débat théologique actuel. Ce faisant, il cherche la voie étroite qui permette de concilier les exigences de l’enseignement chrétien et la signification positive des autres religions. Et des questions brûlantes jaillissent, parmi lesquelles celles-ci : Ces religions mènent-elles leurs adhérents au salut véritable ? Leurs livres sacrés contiennent-ils une vraie Parole de Dieu ? Quel sens donner au dialogue interreligieux ouvert par le dernier concile ? Si Jésus-Christ est la plénitude de la Révélation, dans quelle mesure un tel dialogue peut-il enrichir la foi des chrétiens ?

La démarche de ce livre n’est pas seulement déductive, c’est-à-dire basée sur des principes théologiques a priori. Elle s’appuie sur la rencontre vivante d’une autre tradition religieuse, l’hindouisme, qui pose au christianisme des défis surprenants. À la faveur de ces pas inductifs, l’auteur suggère une théologie chrétienne des religions qui, pour son propre bien, embrasse davantage la différence des contextes culturels en vue d’une meilleure compréhension de l’universalité.

Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.


La réincarnation et la divinisation de l’homme dans les religions
par Benoît Domergue

Notre projet de recherche consiste en un developpement articule entre la problematique de la reincarnation et celle de la divinisation de l’homme. Notre etude veut suggerer que dans la plupart des systemes religieux ou philosophiques faisant reference a la reincarnation, celle-ci doit etre entendue comme etant une expression de la divinisation de l’homme. Dans un second temps nous avons tente d’etablir les limites theologiques de la vocation sublime de l’homme appele a devenir Dieu au cours d’une meme et unique vie, cette vie ici-bas qui prepare notre vie au-dela. La dynamique de notre expose se fonde sur la perspective d’un etre qui doit mourir pour renaitre, mais dans le Christ qui nous obtient d’en-haut cette regeneration, celle de l’Esprit.

Eglise locale et crise africaine
par Léon Diouf

Le monde africain, on le sait, offre une grande diversité d’aspects et de visages. Cette diversité se trouve encore accrue par les difficultés de la communication à travers le continent : pas facile d’échanger et de s’informer, aujourd’hui encore, de Dakar à Bangui ou Dar es-Salaam ! Et pourtant, au dire de Léon Diouf, " il y a cependant assez de similitude entre pays d’Afrique noire pour qu’une bonne part de ce qui se passe dans un pays en matière de crise se retrouve, mutatis mutandis, dans les autres pays. Le témoignage recueilli à partir d’un seul pays peut servir à ancrer la réflexion dans la réalité africaine la plus profonde. " L’ouvrage qu’il nous offre aujourd’hui le démontre avec clarté et sans contestation possible. Au Sénégal comme ailleurs en Afrique, la crise que connaît l’ensemble du continent, avant d’être économique ou politique, est d’abord culturelle et donc religieuse, car les deux termes, ici du moins, ne sont pas séparables. Mais chaque pays a sa personnalité propre. Au Sénégal, l’omniprésence d’un islam auquel adhèrent 90 % de la population pose évidemment à l’Eglise locale une question majeure. Comment pourrait-elle bien ignorer la nécessité d’un dialogue où musulmans et chrétiens, dans le respect mutuel de leurs convictions croyantes, travailleraient ensemble à la construction d’une société nouvelle ? Par conviction profonde, largement nourrie par l’apport d’un long séjour en Inde où il a élaboré ce livre, sous la direction d’un maître en la matière, le jésuite Michaël Amaladoss, Léon Diouf plaide avec ferveur pour un vrai dialogue interreligieux en terre sénégalaise. Il le fait avec tant d’ouverture d’esprit et de cœur que ses compatriotes et amis musulmans devraient y être fort sensibles, car à Dakar tout au moins, on ne parlait pas de l’islam en ces termes, il y a de cela quarante ou cinquante ans. Avec bonheur, ce beau livre ouvre un chemin de dialogue et de fraternité que beaucoup, au Sénégal et ailleurs, sauront reconnaître, et espérons-le, emprunter. R.L.

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