Justices À L’écran par Christian Guéry

Justices à l’écran
par Christian Guéry

Les Français croient trop souvent que leur justice ressemble à ce qu’ils voient à la télévision ou au cinéma où la justice anglo-saxonne est très présente sur les écrans. Pourquoi est-elle plus populaire que la nôtre ? A partir de l’étude de quelques grands films, l’auteur explore les divergences procédurales entre les systèmes accusatoire et inquisitoire. Cet ouvrage est destiné à tous ceux qui s’intéressent au monde de la justice et à son “traitement” à travers le cinéma.


La justice à l’écran
par Françoise Puaux

S’interroge sur les limites de la représentation d’un univers qui résiste paradoxalement à la fiction, celui de la loi, de l’espace théâtralisé de ses tribunaux, en bref de la société pénitentiaire.

Quelle pédagogie pour l’étudiant juriste ?
par Agnès de Luget, Magalie Flores-Lonjou, Céline Laronde-Clérac

Existe-t-il des pratiques pédagogiques contribuant à la réussite des étudiants de premier cycle en droit ? N’est-ce pas plus difficile d’être bon professeur que fin juriste ? Quelles sont les qualités pédagogiques requises des professeurs du XXIe siècle ? Comment réduire le taux d’échec des étudiants en difficulté et comment aider les meilleurs à progresser ? L’interrogation pédagogique préoccupe-t-elle les universitaires ? Le contexte concurrentiel les influencent-ils ? S’agit-il d’un véritable défi pour les universités d’aujourd’hui et de demain ? Le présent ouvrage apporte des réponses à ces grandes questions au coeur de la recherche de la réussite des étudiants et alimente salutairement un débat peu mené jusque-là.

L’Autorité des décisions de justice constitutionnelles et européennes sur le juge administratif français
par Joël Andriantsimbazovina

Dans l’exercice de sa fonction juridictionnelle et dans la mise en œuvre de sa politique jurisprudentielle, le juge administratif français est confronté quotidiennement aux décisions du Conseil constitutionnel, de la Cour de justice des Communautés européennes et de la Cour européenne des droits de l’homme. Le poids sociologique de celles-ci est important mais jusqu’à quel point, selon quels critères et à quelles conditions lient-elles juridiquement la juridiction administrative française ? Vont-elles jusqu’à la ligoter et lui interdire toute marge de manœuvre ? Les trois pistes exploitées apportent des réponses nuancées. L’autorité de la chose jugée attachée aux décisions des juridictions constitutionnelle, communautaire et européenne est reconnue et respectée par le Conseil d’Etat même si les critères de cette autorité sont différents de ceux, traditionnels, de l’autorité de chose jugée. L’autorité persuasive de la jurisprudence lui permet de prendre largement en compte les solutions jurisprudentielles dégagées par le Conseil constitutionnel et les deux cours européennes tout en lui octroyant une non moins substantielle marge d’autonomie qu’il n’hésite pas à exploiter et à afficher. Sans devoir disparaître, cette autonomie est relativisée par le développement de l’autorité de la chose interprétée. Celle-ci implique un respect juridique prioritaire de la jurisprudence interprétative des juridictions chargées de l’interprétation authentique de la norme constitutive de chaque ordre juridique français, communautaire et européen des droits de l’homme. Mais elle encourage aussi le dialogue, formel ou spontané, des juges qui gravitent dans la constellation des ordres juridictionnels en Europe. Elle ne peut cependant déployer toute sa force et toutes ses potentialités que dans le cadre d’un dialogue organisé et formalisé des juges concernés. Cette théorie évolutive n’entraîne-t-elle pas un rapprochement progressif des concepts de res judicata et de stare decisis ?

L’Ami de la religion et du roi
par

Mélanges de philosophie, d’histoire, de morale et de littérature

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