Katre : Entropik Cities par François-Hédelin Aubignac (abbé d’), François Hedelin d’ Aubignac, L’Abbe D’Aubignac

Dissertations contre Corneille
par François-Hédelin Aubignac (abbé d’), François Hedelin d’ Aubignac, L’Abbe D’Aubignac

Dissertations Contre Corneille chronicles one of the great literary controversies of seventeenth-century France. In 1663, FranCois HEdelin, l’abbE d’Aubignac, published four dissertations in which he criticised with increasing ferocity the most famous and greatest playwright of the century, Corneille. The first dissertation attacks Sophonisbe, the second Sertorius, the third Oedipe, and the fourth concentrates on the personality of Corneille. This is the first edition of these writings to be published since the eighteenth century, and will be of importance for scholars of seventeenth-century French literature.

Simondon ou l’Encyclopédisme génétique
par Jean-Hugues Barthélémy

Le regain progressif d’intérêt dont a bénéficié depuis 1990 la pensée de Gilbert Simondon (1924-1989) s’est encore renforcé, depuis 2006, par la publication de textes inédits du philosophe français, ainsi que par celle, enfin unifiée, du grand œuvre de Simondon, jusque-là publié en deux parties : sa thèse principale pour le doctorat d’État, intitulée L’individuation à la lumière des notions de forme et d’information. La présente étude se propose de revenir sur ce texte fondateur, origine de L’individu et sa genèse physico-biologique comme ensuite de L’individuation psychique et collective, pour en dégager à la fois l’originalité et l’actualité, mais aussi pour mieux comprendre finalement le classique de l’auteur, sa thèse complémentaire : Du mode d’existence des objets techniques. On découvrira la portée du ” nouvel encyclopédisme ” dont Simondon se voulait l’initiateur. Il apparaîtra alors que dans le sillage de son directeur de thèse, Georges Canguilhem, avec d’autres modalités et insistances que lui, Simondon ne rejette le ” facile humanisme ” que par exigence d’un humanisme difficile qui sache d’une part faire dériver l’homme du vivant, d’autre part intégrer la technique à la culture.

Les rebelles (Tome 1) – Partie d’échecs
par Suzanne Enoch

Oliver Warren a beau être un joueur habitué à masquer ses émotions, son cœur s’emballe face à Diane Benchley. La jeune femme désemparée qu’il a séduite puis abandonnée à Vienne deux ans plus tôt s’est métamorphosée en une ambitieuse décidée à lui faire payer sa lâcheté. Elle compte ouvrir un club de jeu à Londres avec l’argent qu’il lui prêtera. Et s’il avait l’idée de refuser… elle rendrait publique une lettre très compromettante. Furibond mais piégé, Oliver s’embarque dans cette folle aventure au côté de cette femme sublime qu’il a trahie de la pire façon, mais qu’il n’a jamais pu oublier…

Léonard de Vinci
par Jérémie Koering

Peintre, dessinateur, sculpteur, ingénieur, architecte, Léonard de Vinci incarne l’homme universel de la Renaissance. Chacun s’y accorde. Mais derrière ce truisme et les commentaires impressionnistes qui l’accompagnent, que sait-on de l’homme, de sa pensée, de son temps ? Cet ouvrage entend guider le lecteur non spécialiste dans le dédale d’une vie errante et l’aider à lever le voile sur une œuvre souvent obscurcie par le mythe qui l’entoure et par la méconnaissance d’une époque, la Renaissance. L’ouvrage se divise en deux parties. La première, intitulée De Vinci à Léonard, s’attache aux différentes activités de Léonard (peintre, sculpteur, ingénieur, anatomiste, homme de cour), à l’évolution de sa pensée, à son ambition sociale et artistique, en évoquant le contexte culturel, politique et historique dans lequel il a œuvré, les commanditaires qui l’ont employé et les lieux où il a séjourné. La seconde partie, qui a pour titre À l’œuvre, est une invitation à mieux y voir grâce à l’exploration thématique de l’art savant de Léonard (Inventions ; L’homme révélé ; Le mouvement ; Un monde unifié ; Léonard en son œuvre). Chaque thème fait l’objet d’un essai explicité par l’analyse d’un grand nombre de peintures et de dessins.

Bruit de fond
par Don DeLillo

Sur un sujet terrible (une fuite de gaz toxique menace toute une ville), DeLillo propose une analyse implacable et pleine d’humour des clichés, des obsessions et des phobies qui hantent la classe moyenne américaine.


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