L’ Énigme De La Vie par Francine Saint-Louis

AdekGyne
par Francine Saint-Louis

Cette histoire pourra te paraître invraisemblable ou relevant totalement de l’imaginaire, pourtant derrière chaque symbolique, une vérité bien réelle existe et celle-ci a été un secret si bien gardé, que nos mémoires, jusqu’à aujourd’hui, l’ont oublié.Un secret qui t’as été caché car pas même tes parents n’en ont souvenance car il date de plusieurs millénaires… du temps des civilisations oubliées. Beaucoup croient que ce sont des légendes, des contes imaginaires mais ces temps ont réellement existés.Temps où les êtres humains créaient à partir de leurs énergies individuelle et collective. Ils détenaient un savoir qui s’est perdu avec le temps et avec le vécu des humains reliés au pouvoir et à leur frénésie de possessions.Ils se sont divisés. Deux clans se sont formés… celui de l’ÂmOur lumière et l’autre, du chaos (dualité) ou encore de la lumière et de l’ombre ou du limité et de l’illimité ou du fini et de l’infini ou de la complémentarité et de l’opposé. Peu importe le nom donné, ils se sont séparés.Le premier clan détenant le grand Savoir empreint de sagesse, voyant cette ampleur, a décidé de vivre à une autre dimension, c’est-à-dire en un monde parallèle au nôtre où les peuples se sont dits qu’ils aideraient davantage l’humain à se rappeler ses potentialités… se souvenir de leur Source.Depuis le temps des civilisations oubliées, ces peuples nous aident à nous remémorer, ils guident notre route afin que nous retrouvions le Secret du Feu Sacré logé en notre 97% d’ADN endormi qui nous permettra de retrouver notre Chemin du retour vers notre dimension réelle.Le deuxième clan ayant pris de l’ampleur s’est subdivisé à son tour et s’est multiplié sur toute la planète… nous y vivons présentement. C’est en se divisant qu’il a sombré dans un vortex le propulsant à cette dimension où nous nous trouvons… le plan terrestre!Bon voyage!

L’Énigme Margerie
par Muriel BOSELLI

Rock star du pétrole, patron hors norme, traité à l’étranger avec les égards d’un chef d’État, Christophe de Margerie, à la tête de Total de 2007 à sa mort en 2014, a connu un destin extraordinaire.
Par son image de garçon boucher pour certains, de colonel anglais pour d’autres, Christophe de Margerie a renouvelé le genre des P-DG français, trop souvent tapis dans leur tour d’ivoire, loin du peuple, de la ” vraie vie “. Doté d’un sens du contact inouï, jamais avare de son temps, l’héritier de l’empire Taittinger a toujours nourri l’espoir de faire aimer Total, entreprise d’abord connue par le grand public pour la marée noire de l‘Erika ou l’explosion d’AZF.
Voici l’histoire de l’extravagante ascension de ce grand bourgeois rebelle, ” simple ” diplômé d’une école de commerce devenu premier patron de France, avec pour toile de fond le monde sulfureux des grands pétroliers.
Survenue brutalement le 20 octobre 2014 sur la piste VIP d’un aéroport à Moscou, la mort de Christophe de Margerie a laissé le monde stupéfait. Ce livre révèle les bizarreries d’une enquête pour le moins opaque et inquiétante qui, par les questions qu’elle soulève, met en lumière la rage de réussir du magnat, de celles qui poussent certains hommes d’honneur à prendre des risques disproportionnés.
Une investigation exceptionnelle sur le plus atypique des patrons français.


La vie secrète de Salvador Dali
par Salvador Dalí

La Vie secrète de Salvador Dali, par Salvador Dali, originellement écrite en français, est publiée ici pour la première fois. Le titre, avec sa signature, est redondant. Il précise une chose importante : le texte que nous donnons à lire fut écrit par Salvador Dali lui-même. Précision nécessaire puisque le texte publié jusqu’à ce jour, en quelque langue que ce soit, n’est pas de lui. La première publication, américaine, est une traduction signée Haakon Chevalier. Elle fut réalisée à partir de la réécriture du texte par Gala, l’épouse du peintre. Le texte français connu est une adaptation de Michel Déon effectuée à partir de la traduction de cet ouvrage de seconde main. Une traduction de traduction du texte de Gala, donc. Le texte espagnol est de même nature. C’est en cela que réside la nature secrète de ce texte. Moins par ce que l’ouvrage révèle – pseudo-confessions publiées à des milliers d’exemplaires et reproduites sans cesse dans les catalogues de ses œuvres qui en recyclent à l’ennui les interprétations – que par la façon dont il se tint en réserve. En autorisant les versions multiples et différentes du texte original, Salvador Dali mit, de son vivant, son texte au secret. Il le plaça dans un dispositif de reflets et de doubles images, il l’entoura de simulacres, conformément à son esthétique de peintre et à sa célèbre méthode paranoïaque-critique. Un texte violent apparaît. Une langue à rebours de la technique soignée, lissée, vernissée du peintre, et qui annonce les grandes éclaboussures d’encre et de peinture, dramatisées lors de maints happenings dans les années cinquante. L’irrespect à l’égard de la sacro-sainte orthographe française la défait de son carcan et nous la livre dans une matérialité à jouir et pleine de sens. Le texte est touffu, sensuel, insaisissable, changeant, telle la moire que Dali aimait tant. Il est traversé d’une formidable force, dans la pulsion de ses rêveries reprises avec plaisir, et dans sa vigueur comique. De l’autre côté du miroir, il est un texte d’écrivain méconnu. Le peintre s’y montre affublé d’histoires ; l’écrivain, lui, n’est vêtu que de sa seule langue, mais quelle langue ! Qu’on en juge !

L’énigme du retour
par Dany Laferrière

L’Enigme du retour (référence au livre de V.S. Naipaul, L’Enigme de l’arrivée, mais aussi au tableau de Giorgio De Chirico portant le même titre) est le grand roman de la maturité de Dany Laferrière. On y retrouve son personnage de l’écrivain qui ne fait apparemment rien que prendre des bains dans son appartement à Montréal. Un matin, on lui téléphone : son père vient de mourir. Son père qui, dans un parallèle saisissant, avait été exilé d’Haïti par le dictateur Papa Doc, comme le narrateur, des années plus tard, l’avait été par son fils, le non moins dictatorial Bébé Doc. C’est l’occasion pour le narrateur d’un voyage initiatique à rebours. Le narrateur part d’abord vers le Nord, comme s’il voulait paradoxalement fuir son passé, puis gagne Haïti pour les funérailles de son père. Accompagné d’un neveu – qui porte le même nom que lui –, il parcourt son île natale dans un périple doux et grave, rêveur et plein de charme, qui le mène sur les traces de son passé, de ses origines. Mais revient-on jamais chez soi ? Un roman d’une facture extrêmement originale : il est en vers libres, d’une lecture très fluide, rythmée et toute en séduction.

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