La Nouvelle Macroéconomie Keynésienne De Henri Lamotte (1 Mars 1998) Poche par Henri Lamotte, Jean-Philippe Vincent

La nouvelle macroéconomie keynésienne
par Henri Lamotte, Jean-Philippe Vincent

Depuis une vingtaine d’années, les économistes du Massachusetts Institute of Technology ont tenté de refonder la macroéconomie keynésienne en apportant des fondements microéconomiques au postulat de rigidité des prix et des salaires. Ce courant est qualifié, en 1984, de « nouvelle macroéconomie keynésienne » par M. Parkin. L’objet de cet ouvrage est de présenter une synthèse des principaux apports de cette école de pensée à la macroéconomie.

Finances publiques
par Jean-Michel Communier, Henri Lamotte

Cet ouvrage a pour objet de présenter un manuel synthétique et actualisé sur le budget de l’État aux étudiants de 1er cycle en droit, en sciences économiques et aux étudiants des Instituts d’études politiques, ainsi qu’aux candidats aux concours administratifs. Respectueux de l’esprit de la collection, les auteurs ont eu le souci constant de privilégier l’approche pédagogique, en analysant les concepts fondamentaux des finances publiques en termes accessibles, sans nuire au caractère scientifique de la matière. Si ce manuel ne constitue pas un ouvrage pour chercheurs, les auteurs ont, en revanche, souhaité appréhender le budget de l’État selon une approche pluridisciplinaire, afin de restituer la réalité complexe du sujet traité, et de répondre aux attentes des juristes, économistes et politistes confrontés à cette matière durant le premier cycle de leur formation. Les auteurs ont également tenu à souligner, dans certains chapitres, l’influence grandissante de l’Union européenne sur le budget de l’État, et les liens existant entre celui-ci, et ceux des autres administrations publiques.

Un pouvoir nommé désir
par Catherine Nay

Beaucoup de livres ont déjà été – ou seront – publiés sur Nicolas Sarkozy, et la curiosité qu’inspire cet homme politique devrait s’amplifier à l’approche de l’élection présidentielle. La particularité de la biographie que lui consacre Catherine Nay tient cependant à plusieurs éléments : son exhaustivité (de l’origine des grands parents aux épisodes les plus récents de sa vie privée) ; son « empathie critique » (Catherine Nay fréquente, depuis plus de vingt ans, les « microcosmes » qu’elle décrit dans ce livre) ; la personnalité de l’auteur (qui s’est déjà illustrée avec des ouvrages fameux. En effet, Catherine Nay est La biographe par excellence des fauves politiques qu’elle côtoie chaque jour. Et, une fois de plus, elle le prouve avec ce livre qui, de toute évidence, sera un élément très visible de la campagne qui s’annonce? Dans ce Pouvoir nommé désir, l’auteur explore méticuleusement la genèse familiale du « petit Nicolas ». Son père (un aventurier flamboyant, un père trop absent), sa mère (le pivot du « clan » Sarkozy? une sorte de Rose Kennedy), ses amis, ses amours, son enfance, etc? sont évoqués avec une précision incroyable (savez-vous, par exemple, que Nicolas posa, à 8 ans, pour une publicité pour la lessive Bonux ?). Ces éléments permettent de mieux comprendre l’avidité avec laquelle Nicolas Sarkozy se jeta sur la politique, et comment il voulut en faire son festin. Plus subtilement, les relations avec son père-absent éclairent le souci que Sarkozy aura toujours d être reconnu par les pères (Pasqua, Chirac) ou, à défaut, de les tuer? Bien entendu, cette biographie s’attarde sur les arcanes de la vie politique de la « prise » de la mairie de Neuilly à celle de l’UMP sur les relations de « Sarko » avec Balladur, Chirac, Juppé ou Seguin. Sur chacun de ces points, Catherine Nay raconte, révèle, nuance : son style, très vif, emporte un récit passionnant de bout en bout? Est-ce une « biographie » autorisée ? Certainement pas. Hostile ? Pas davantage. Complice : non, bien sûr? L’auteur est, certes, fascinée par l’énergie et la mobilité de son sujet. Mais elle n’en est jamais dupe et c’est ce qui fait le charme de ce gros ouvrage promis à un accueil tonitruant.

Transports
par France. Commissariat général du plan, Marcel Boiteux

Rendre plus rigoureuse l’évaluation des projets d’infrastructures, harmoniser les méthodes en usage dans les différents modes de transport, donner une valeur chiffrée au temps gagné, aux nuisances et à l’insécurité: tels étaient déjà les objectifs du rapport du Commissariat général du Plan confié à Marcel Boiteux, Transports : pour un meilleur choix des investissements, publié en 1994. Les ministres concernés ont souhaité approfondir les conclusions de ce rapport fondateur. Marcel Boiteux a accepté la mission d’étudier comment mieux prendre en compte la pollution atmosphérique, l’effet de serre, l’insécurité routière, le bruit, l’occupation de l’espace et les gains de temps. Le nouveau rapport recommande des valeurs précises qui permettent de donner un prix aux avantages et aux nuisances, donc d’en tenir pleinement compte dans les décisions d’investissement.

Le porteur de lumière
par Brent Weeks

Chaque lumiere dissimule un secret. Chaque secret porte en lui une revelation. Gavin Guile se meurt. Il croyait encore avoir cinq ans de repit avant de succomber au sort de tous les Prismes. En verite, il lui reste a peine une annee… A travers le monde, la magie des couleurs devient incontrolable et menace de destruction les sept satrapies. Les anciens dieux reviennent a la vie, levant une implacable armee de spirites. L’unique salut pourrait se trouver du cote du frere renegat de Gavin. Celui dont il a vole la liberte il y a seize ans…

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