L’année Gérontologique, Volume 14/2000 : Avec Supplément par OECD

Du bien-être des nations Le rôle du capital humain et social
par OECD

Dans un monde en rapide évolution, le progrès des nations, des sociétés et des individus est probablement plus que jamais lié à leur capacité d’adaptation au changement, ainsi qu’à leur capacité d’acquisition et de partage des connaissances. Cet ouvrage précise les concepts de capital humain et de capital social, et évalue leur incidence sur la croissance économique et le bien-être. Le concept de capital social est encore assez peu documenté car il est apparu très récemment dans le domaine des sciences économiques et sociales. Aussi cette étude se fonde-t-elle sur un certain nombre d’analyses empiriques qui suggèrent l’existence de liens potentiellement importants entre le capital humain et le capital social. Il semble bien que le capital humain et le capital social puissent contribuer de manière déterminante à tout un éventail de résultats positifs, de l’amélioration des revenus au bien-être personnel, en passant par la cohésion sociale. Rien n’indique que les investissements en capital humain ou en capital social soient systématiquement insuffisants. Pourtant, on se préoccupe de plus en plus de la répartition et de la qualité de chacune de ces formes de capital et des conséquences qui pourraient en découler pour le bien-être des générations futures. Certes, les pouvoirs publics n’ont guère la possibilité de modifier la qualité, le niveau et la répartition du capital humain et du capital social à court terme. Mais à long terme, il est un certain nombre de domaines dans lesquels les acteurs publics, privés et bénévoles peuvent contribuer à améliorer le capital humain comme le capital social.


Les inégalités sociales de santé
par Annette LECLERC, Didier FASSIN, Hélène GRANDJEAN, Monique KAMINSKI, Thierry LANG

Dix mille par an : c’est le nombre de décès prématurés que l’on pourrait éviter, si les ouvriers et employés avaient en France la mortalité des cadres supérieurs et des professions libérales. Ces données sont publiques, et pourtant, elles n’ont été jusqu’à présent que peu débattues publiquement

Dix mille par an : c’est le nombre de décès prématurés que l’on pourrait éviter, si les ouvriers et employés avaient en France la mortalité des cadres supérieurs et des professions libérales. Ces données sont publiques, et pourtant, elles n’ont été jusqu’à présent que peu débattues publiquement. Alors même que la France fait partie des pays européens où les disparités devant la mort sont les plus fortes. D’où l’importance de ce livre, fruit d’un programme de recherches pluridisciplinaires, qui dresse un état des savoirs en matière d’inégalités sociales face à la santé. Pour les grands domaines de la santé et les principales maladies, il apporte des informations précises et révèle des faits encore trop méconnus, s’efforçant d’expliquer pourquoi ces inégalités ont leurs racines en amont du système de soins. Au cours de la période récente, les connaissances sur les inégalités sociales de santé ont progressé. On commence à mieux comprendre la genèse. Les données scientifiques sont abondantes et souvent passionnantes. L’ensemble de ces travaux doit sortir du cénacle des chercheurs et susciter un large débat. C’est l’objet de ce livre.


Psychologie gérontologique
par Jean Vézina, Philippe Cappeliez, Philippe Landreville

Au coeur des sociétés occidentales, le vieillissement de la population est devenu un enjeu criant, et l’intérêt qu’il suscite auprès des intervenants en santé psychologique stimule la recherche. Quelles sont les principales étapes du vieillissement et comment y faire face ? Quels sont les premiers signes de troubles neuropsychologiques ? Comment accompagner les personnes âgées aux prises avec la solitude, la dépression ou des idées suicidaires ? Psychologie gérontologique, 3e édition, propose non seulement des réponses à de telles questions, mais également différents types d’intervention psychosociale. Il présente, dans un langage clair et accessible, un panorama complet des dimensions sociale, démographique, personnelle et relationnelle du vieillissement. Cette nouvelle édition est documentée des plus récentes études dans le domaine et fournit des questions à la fin de chacun des chapitres afin de soutenir l’étudiant dans l’acquisition des compétences et la compréhension de la matière. Enfin, un nouveau chapitre approfondissant le thème de la mort en fait un ouvrage complet pour les futurs psychologues et travailleurs sociaux, de même que pour tout professionnel ou intervenant qui aura à travailler avec les personnes âgées.

Psychothérapies du sujet âgé
par Jérôme Palazzolo, Claude Baudu, André Quaderi

Le vieillissement pathologique impose une prise en charge adaptée, qui a pour objectif de dépister, évaluer, traiter et prévenir tous les types de pathologies, mais aussi de prendre en compte le bien-être psychologique dans le souci de préserver au maximum l’autonomie. L’accompagnement psychothérapeutique – qu’il soit individuel, de groupe, familial ou du couple – est particulièrement indiqué.

Cet ouvrage met à disposition de plusieurs métiers soignants en contact avec des sujets âgés un corpus de connaissances très récent autour des psychothérapies, des techniques permettant de travailler en commun et de faciliter les échanges interdisciplinaires. Révolutionnaire, il apporte de nouvelles stratégies pour instaurer un soin psychothérapeutique auprès des sujets âgés et intègre des techniques psychothérapeutiques pour des sujets qui en étaient auparavant exclus.


Précis pratique de gériatrie
par Marcel Arcand, Réjean Hébert

Les soins aux personnes âgées n’ont rien perdu de leur importance au cours des dernières années, bien au contraire. Les vieillards sont plus nombreux ; ils vivent aussi plus vieux. Heureusement, les progrès en traitement et en prévention laissent espérer une certaine compression de la morbidité associée au vieillissement. Par ailleurs, malgré les pertes inéluctables qui accompagnent le grand âge, on tient un meilleur compte des réelles possibilités de croissance de l’être humain vieillissant, et le concept de ” vieillissement réussi ” a fait son apparition. Au plan technique, on enregistre des progrès intéressants qui facilitent le diagnostic et améliorent le traitement des maladies. Les nouveautés en imagerie médicale, des interventions moins invasives en cardiologie ainsi qu’une pharmacothérapie plus ciblée et de moins en moins toxique en constituent les meilleurs exemples. Pour les cliniciens cependant, la gériatrie devient de plus en plus complexe, tant par l’accroissement des connaissances que par les enjeux éthiques et cliniques que pose chaque avancée technique. La fin de vie s’allonge. Est-ce toujours pour le mieux ? Les cliniciens sont constamment confrontés à la prévalence élevée d’incapacités physiques, de problèmes cognitifs et de syndromes psychiatriques divers. Il faut non seulement s’occuper au mieux du malade, mais aussi se soucier bien davantage du vécu des proches. Les ressources se font rares et il faut savoir les utiliser de manière judicieuse en travaillant sans cesse à améliorer l’efficacité des services. Enfin, plus on approche de la fin de vie, plus les objectifs de soins doivent être individualisés. Les intervenants doivent donc non seulement maîtriser leur principale mission qui est d’ajouter de la vie aux années, mais aussi, devant l’inéluctabilité de la mort, améliorer leur expertise en soins palliatifs afin de contribuer à une fin de vie digne et paisible. Depuis vingt ans, le Précis pratique de gériatrie a offert aux professionnels de la santé un outil de formation et de référence sur les spécificités de l’approche gériatrique. Les lecteurs ont semblé apprécier sa forme didactique et l’abondance d’algorithmes et de tableaux qui permet une référence rapide. Pour cette troisième édition, une vingtaine de nouveaux chapitres ont été ajoutés et la majorité des autres a été profondément remaniée. Les auteurs ont conservé la même formule qui consiste à rassembler, en un tout homogène, le fruit de la réflexion et de l’expérience de plus d’une centaine de collaborateurs et collaboratrices de toutes disciplines choisis pour leur compétence et leur étroite implication dans l’intervention auprès des personnes âgées.

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