Le Nazisme En Questions (Pluriel) par Collectif

Le nazisme en questions
par Collectif

Aucune idéologie n’a suscité autant de controverses que le nazisme ; aujourd’hui encore, les meilleurs spécialistes débattent sur la part respective tenue par Hitler et ses hommes d’un côté, par la structure pyramidale d’un Etat totalitaire de l’autre. En décortiquant les principaux problèmes posés par l’expérience nazie – le rôle du chef, la formation des élites, la conquête du pouvoir, le complexe militaro-industriel, la logique guerrière, la politique raciale – ce livre fournit l’état le plus à jour de la question. Le talent pédagogique d’Edouard Husson permettra aux étudiants d’utiles mises au point, tandis que la vista et l’ampleur de vues de Ian Kershaw et de Saül Friedlander séduiront l’amateur cultivé.

La Caraïbe, un espace pluriel en questions
par Centre de recherche Géographie, Développement, Environnement de la Caraïbe (GEODE)

Les Etats et territoires du Bassin caraïbe offrent des niveaux de développement particulièrement contrasés. De nombreux facteurs y contribuent largement : l’appartenance à un monde anglo-saxon ou latin, l’ifluence historique d’une métropole régionale ou extrarégionale, les effets d’un Nord industrialisé et d’un Sud en développement, le choix d’une indépendance politique ou le maintien d’une confortable tutelle. Face à l’hétérogénéité de ces contextes, le développement régional fait d’autant plus question que cet espace subit pleinement les conséquences de la mondialisation. La CaraIbe présente de ce fait un large éventail de situations, oscillant entre la réussite la plus accomplie et la pauvreté la plus difficile à résorber, l’intégration la plus large et la marginalisation la plus réductrice. Un certain nombre d’universitaires se sont retrouvés autour de cette thématique du développement, qui s’inscrit dans la continuité des recherches menées tout au long de sa carrière par le professeur Maurice Burac, auquel ils ont voulu ainsi rendre hommage. Cet ouvrage n’a pas la prétention de couvrir l’ensemble des problématiques liées à la question du développement, mais il contribue à sa manière à mieux connaître les réalités caraïbes et à alimenter un débat qui reste ouvert.

Les formes plurielles des écritures de la réception
par François Le Goff, Marie-Josée Fourtanier

Depuis près de vingt ans, la communauté des chercheurs en didactique de la littérature s’est attachée à décrire et à interroger les expériences de lecture littéraire dans la formation des élèves, des étudiants, des enseignants. La diversité des études a montré combien la dimension scripturale constitue un paradigme clé dans les apprentissages de la lecture littéraire et dans la formation d’un sujet-lecteur. Écriture-trace, écriture-mémoire, l’écriture prolonge la lecture et joue un rôle déterminant dans les dispositifs d’évaluation de l’école à l’université. À rebours, l’attention portée au développement de la compétence esthétique et l’importance accordée à l’activité du lecteur ont libéré les pratiques d’écriture, tracé de nouvelles voies et confirmé leur valeur heuristique.

Comment sont identifiées, classées, les écritures de la réception dans les curricula des différents systèmes éducatifs ? Dans quelle mesure la pratique experte – celle de l’artiste, celle de l’écrivain dans sa correspondance, dans ses carnets, par exemple – intervient-elle dans les dispositifs de formation ? Quelles formes peut prendre à l’école et à l’université le discours sur l’œuvre ? Quels rapports l’expression singulière du lecteur entretient-elle avec les formes rhétoriques en usage ou les langages de spécialité, de nature métatextuelle ?

Les textes de cet ouvrage en deux volumes apportent des éclairages multiples et complémentaires à ces questions sensibles de la réception des textes littéraires, de la trace laissée du souvenir de lecture et des modes d’expression du texte du lecteur. Ils témoignent, chacun à leur manière, de la nécessité de penser l’enseignement de la littérature dans une étroite association de la lecture et de l’écriture, émancipée des cadres rhétoriques du commentaire.


Les psychothérapies : approche plurielle
par Alain Deneux, François-Xavier Poudat, Thierry Servillat, Jean-Luc Venisse

Les pratiques psychothérapiques se sont multipliées au cours des dernières décennies. On dénombre actuellement dans le monde près de 400 types de psychothérapies. Cette diversité peut entretenir un flou croissant autour de ces approches avec un risque d’amalgame ou de repli sur telle ou telle référence exclusive.
Afin d’éviter ce risque et d’orienter les étudiants et les thérapeutes, ce livre propose de présenter les principaux courants psychothérapiques : psychanalytique, cognitivo-comportemental, systémique et stratégique.
Le lecteur sera sensibilisé pour chacun des courants à leur histoire, aux enjeux théoriques et psychopathologiques, à la spécificité de la clinique, à la question des indications. Des portraits de personnalités marquantes scandent la présentation de chaque courant, apportant un éclairage biographique.
L’ambition est de saisir la pluralité des champs mais également leurs complémentarités car au-delà des spécificités théoriques et techniques, on identifie un certain nombre d’invariants et de facteurs communs au processus psychothérapique. Cet ouvrage espère ainsi contribuer à un mouvement de décloisonnement et de partage des richesses et ressorts des grands courants, dans un esprit d’exigence et de respect mutuel.
Des thérapeutes d’horizons et de références différents seront ainsi sensibilisés à la diversité de ces courants et pourront mieux poser les indications d’autres approches que la leur.

L’armée d’Hitler
par Omer Bartov

La 4e de couv. indique : ” La Wehrmacht fut-elle un simple exécutant – parfois même réticent – des ordres d’Hitler ou, au contraire, fit-elle preuve d’un zèle particulier révélant une adhésion profonde à l’idéologie nazie ? Apportant un éclairage nouveau sur cette question controversée, l’auteur souligne le rôle qu’a joué le déroulement de la guerre sur le front de l’Est, les revers et les conditions particulièrement rudes qui y sévirent. Contrainte d’enrôler sans cesse de nouvelles recrues, l’armée allemande se transforma bientôt en une armée de masse, unie seulement par une discipline de fer qui favorisa une violence et une brutalité exercées contre les ennemis, les prisonniers et les populations civiles. Cette armée s’autorisa les pires actes de barbarie. La Wehrmacht, armée de conscrits, devint alors l’année d’Hitler. L’idéologie avait conquis la nation…

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