Le Sang Des Hommes : Poèmes, 1940-1983 par Philip Kerr

Le sang des hommes
par Philip Kerr

A la fin du XXIe siècle, après que des épidémies terrifiantes ont décimé la planète, ce ne sont plus l’or ou le pétrole qui gouvernent le monde, mais l’or rouge : le sang. Le sang non contaminé, que les 20 % d’humains encore épargnés par la maladie entendent bien garder pour eux seuls. Parce qu’il connaît les systèmes d’accès aux hémobanques, ces silos ultraprotégés où l’on conserve des millions de litres du précieux liquide, Dana Dallas va devenir un paria, traqué par des tueurs après avoir vu mourir sa femme et sa fille. Pour se venger, il va concevoir et mettre en œuvre, aidé par les trafiquants de sang des bas-fonds, un plan hallucinant : cambrioler la plus gigantesque hémobanque du monde, retranchée non sur la Terre, mais sur son satellite…

Les secrets de la Réserve Fédérale
par Eustace Clarence Mullins

La plupart des gens, aux Etats-Unis, en Europe et dans le reste du monde, pensent que les dollars en circulation sont créés par le gouvernement américain. Que le nom de Réserve Fédérale, mentionné sur chaque billet, désigne une administration gouvernementale. Or, il n’en est rien : la Réserve Fédérale est une institution privée, possédée par des banques commerciales. Ce livre, traduit pour la première fois en français, a représenté quarante années de travail pour son auteur. C’est probablement un des ouvrages les plus importants du XXéme siècle. C’est le seul livre brûlé en autodafé, par décision de justice, en Europe après 1945. C’est une enquête minutieuse, servie par l’honnêteté et la compétence. C’est, aussi et surtout, une révélation sur la manière dont fonctionne réellement le monde depuis un siècle. Dans ce livre, vous apprendrez entre autres choses que : le système de la Réserve Fédérale n’est pas fédéral. En outre, il ne possède pas les moindres réserves. C’est un syndicat d’émission monétaire, dont les membres se sont octroyé le privilège exorbitant de fabriquer l’argent que vous gagnez durement. Sans ce système, il est probable que les deux guerres mondiales n’auraient pu être ni déclenchées, ni financées. Et surtout vous apprendrez que, pour citer Henri Ford, un grand capitaine d’industrie et un vrai Américain : “l’unique objectif de ces financiers est le contrôle du monde par la création de dettes inextinguibles”. Des mots qui, à l’heure actuelle, prennent une actualité brûlante…

Le Baphomet
par Pierre Klossowski

“Valentine de Saint-Vit, dame de Palençay, dont les terres avoisinaient celles de la Commanderie du Temple, jetait depuis longtemps un œil de convoitise sur ce domaine prospère.Son grand-oncle paternel Jean, accomplissant un vœu au retour de la dernière croisade, avait fait don des deux tiers de ses terres à l’Ordre du Temple, ce d’autant plus aisément qu’il n’avait point de descendant direct. Comme les clauses de sa donation chargeaient les Frères chevaliers d’assurer la défense du manoir de Saint-Vit, légué à ses nièces, et pour lors dit de Palençay, depuis plus d’un siècle que les Templiers occupaient le fief dominant, cultivé, agrandi, fortifié de leurs mains, toutes les terres attenantes au manoir voisin étaient passées sous la juridiction du Commandeur. Or, le sire de Palençay — pas plus que son beau-père — ne s’étant point soucié de contester ce droit au nom du sien pour n’avoir jamais résidé dans ce domaine dotal —, quand, après la mort de son époux, elle-même y revint, Madame de Palençay s’impatienta comme d’une servitude de cette protection, à ses yeux abusive, que le Temple étendait sur ses terres.”

Le Message
par Andrée Chedid

Dans la rue déserte d’une ville ravagée par la guerre, Marie s’effondre, touchée par une balle alors qu’elle s’apprêtait à rejoindre Steph. Leurs retrouvailles devaient sceller leur réconciliation et l’aveu d’un amour partagé. Luttant contre la mort, la jeune femme ne désire plus qu’une chose : transmettre un message à Steph pour lui dire qu’elle venait et qu’elle l’aime. D’une écriture sèche et brûlante, Andrée Chedid raconte l’agonie de Marie et scande l’absurdité de la guerre, qui meurtrit les corps et sépare les amants. L’ÉDITION : découvrir, comprendre, explorer ● parcours de lecture ● groupements de textes – quatre poèmes d’amour et de guerre – la littérature engagée : écrire contre la guerre ● culture artistique – cahier photos : histoire des arts – Un livre, un film : Un long dimanche de fiançailles de Jean-Pierre Jeunet ● éducation aux nouveaux médias

Liberté, partout et toujours
par Pierre-Joseph Proudhon

Un Proudhon certes foncierement anarchiste, federaliste, anti-etatiste pour tout dire, mais parfois plus proche d’etre un liberal anticapitaliste et antibourgeois qu’un socialiste et dont le combat constant pour l’emancipation de la classe ouvriere va de pair avec une rude opposition au communisme. Voici le Proudhon (1809-1865) que ce volume devoile en bousculant nombre d’idees convenues a son sujet: entre autres, que la propriete est loin d’etre forcement un vol .Ces textes selectionnes, ordonnes et presentes par Vincent Valentin, maitre de conferences a l’universite Paris-I, soulignent le caractere complexe, souvent paradoxal et evolutif, d’une ?uvre foisonnante a laquelle le lecteur contemporain n’a plus directement acces depuis longtemps. Et dont la conception vive de la liberte individuelle qui l’irrigue donne toujours a penser.

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