Le Temps Des Changements (Science-Fiction) par Sandy Torres

Les temps recomposés du film de science-fiction
par Sandy Torres

Examine la thématique du temps dans la mise en scène des films de science-fiction notamment son rapport avec le contexte social et technique de leur production mais aussi avec l’ontologie, constructrice d’expériences et de savoirs.

Le Temps des changements
par Robert Silverberg

Collection dirigée par Gérard Klein

Sur la planète Borthan se perpétue une société étrange. Elle interdit à quiconque de dire «Je». Toute manifestation d’individualité y est proscrite comme obscène.

Mais pour Kinal Darrival vient le temps des changements, annoncé d’abord par Schweiz, le marchand venu de la Terre, tentateur et familier d’autres usages.
Et ensuite précipité par la drogue de Sumara grâce à laquelle on peut explorer les profondeurs de son inconscient et connaître son véritable désir.
Kinal découvre en lui la passion de braver l’interdit, puis la force de renverser à jamais le tabou majeur de son univers. Au prix de la révolution.

Le Temps des changements est l’une des oeuvres majeures d’un des plus grands écrivains américains de science-fiction, Robert Silverberg.

Un incontestable classique.


Pourquoi Enseigner la Science-Fiction?
par Simone Lackerbauer

Thèse de Master de l’année 2011 dans le domaine Médias / Communication – Multimédia, Internet, Nouvelles Technologies, note: 18/20, Université Panthéon-Assas, Paris II (Institut français de presse), cours: Pratiques sociales, médias et réseaux numériques, langue: Français, résumé L’adolescent dans la société technicisée se trouve aujourd’hui face à des enjeux mondiaux, sociétaux et individuels, qui sont rendus visibles par les médias et qui influencent la formation de son identité. Poser la question, que se passerait-il SI ?, et faire face aux réponses possibles, devient d’autant plus urgent que les théories scientifiques et fictives sur le devenir de l’humanité se multiplient. De plus, la pénétration technologique dans le quotidien ne cesse de se développer à une vitesse qui dépasse même l’adaptabilité des jeunes. Comme ce sont les adolescents d’aujourd’hui qui vont construire la société de demain, on a donc non seulement besoin d’innovations techniques pour eux, mais aussi d’approches pour les guider pendant ce temps de l’adolescence, entre 13 et 16 ans, pour les inciter à la réflexion et pour les transformer en acteurs critiques. Dans ce travail, on introduit la littérature de science-fiction depuis 1957 en tant qu’outil éducatif qui peut offrir des points de départ pour cet objectif. On aborde ce genre à partir de la question: pourquoi enseigner la science-fiction ?, pour montrer sa valeur et ses limites. En même temps, on se demande comment on peut l’appliquer dans l’enseignement, pour influencer la formation identitaire des adolescents au sein des tensions sociétales et individuelles. Comme il s’agit ici d’une proposition de recherche dans le cadre d’un mémoire de Master 2, on donne des premières pistes de réflexion sous deux angles théoriques: une approche pédagogique et culturelle, qui s’adresse aux enjeux de l’enseignement de la lecture et de la réflexion critique, ainsi qu’une conceptualisation sociologique, qui traite des points de débat su

L’innovation entre science et science-fiction
par Thomas Michaud

 La série Smart innovation présente les thèmes liés à la dynamique technologique, entrepreneuriale, territoriale et économique de l’innovation. Elle privilégie les approches novatrices des acteurs qui, par leurs comportements, stratégies et politiques d’innovation intelligente, modifient les modèles économiques dans une perspective de croissance durable.

L’imaginaire et la science-fiction participent à l’innovation dans les sociétés technoscientifiques. Les organisations innovantes les utilisent pour stimuler la créativité de leurs équipes, et de plus en plus d’entrepreneurs revendiquent leur influence pour développer la prospective et l’innovation.

C’est dans ce contexte que L’innovation entre science et science-fiction présente, à travers une courte histoire de la science-fiction, quelques cas connus de technologies utopiques qui sont par la suite devenues des innovations, dont certaines ont contribué à améliorer les conditions de vie de l’humanité. Il examine aussi la psychologie des organisations, dont certaines utilisent des techniques de créativité reposant sur l’élaboration de récits de science-fiction.

L’ouvrage traite également de la dimension utopique et idéologique de l’innovation. Il analyse l’industrie spatiale à travers les discours sur la conquête et la colonisation de la planète Mars, pose la question de l’influence de la science-fiction sur les pionniers de ce grand projet et présente le secteur des nanotechnologies.


La science-fiction
par Irène Langlet

Comme le polar, le roman pornographique ou le thriller, la science-fiction est aussi appréciée par les lecteurs… que peu étudiée par l’université. Mais comment parcourir sans sourire ce grenier mal rangé, encombré de vaisseaux spatiaux, de machines à remonter le temps, de créatures aux anatomies improbables et de sociétés aux lois infantiles ? Comment prendre au sérieux ce syncrétisme de thèmes dûment traités de longue date par la littérature patentée, et d’extrapolations fantaisistes sur base d’articles de vulgarisation scientifique ?
Et pourtant ! Quel plaisir sitôt que l’on abandonne ses préjugés !
Premier grand manuel de synthèse consacré à ce domaine particulier de ce qu’il est désormais convenu d’appeler les « paralittératures », le présent ouvrage rend justice à l’extraordinaire vivacité du genre et aux mille et un tours d’écriture à travers lesquels il déploie ses inventions. Il analyse les formes multiples par lesquelles les textes de science-fiction font naître, en même temps que des mondes, l’émerveillement de s’y projeter.
Un point ressort fortement : on n’aborde pas la science-fiction sans un ensemble de savoirs nourris par les autres romans du genre et par les images des sciences et techniques en circulation dans notre société. Un bon lecteur de science-fiction ne s’étonnera pas du jappement d’un hralz dans la narration d’une fête futuriste…
Sans doute est-ce cette mise en commun des imaginaires qui caractérise au fond les paralittératures : les connaissances nécessaires à la compréhension ne sont pas toutes à construire au fil des aventures contées, mais à puiser dans un stock identifié de références partagées.
Pour la première fois depuis l’apparition du texte de science-fiction, on explore ici les liaisons entre le genre littéraire, son fonctionnement textuel et sa place dans l’institution.

Catégorie