Leçons D’hygiène Et D’économie Domestique, Rédigées, Conformément Aux Programmes Du 27 Juillet 1897, Pour L’enseignement… par

Bibliographie de la France
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Bibliographie de l’Empire français, ou Journal général de l’imprimerie et de la librairie

Le Code de droit économique : principales innovations
par Nicolas Thirion

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le Code de droit économique sans jamais oser le demander : telle est, en résumé, l’ambition de cette nouvelle édition de la CUP.

Dès le début de l’année 2013 et jusqu’à la fin du premier semestre 2014, le législateur fédéral a, en effet, souhaité regrouper une grande partie des législations économiques relevant de ses compétences en un seul texte : le Code de droit économique. Ce faisant, il en a profité pour apporter un certain nombre de modifications, certaines de détail, d’autres plus importantes, dans les lois ainsi regroupées sous forme de «livres». Alors que la quasi-totalité des dispositions de ce Code sont entrées en vigueur, il s’impose d’offrir une vue synthétique du processus de codification et un panorama des principales innovations apportées. Celles-ci concernent respectivement les règles de concurrence, les pratiques du marché et la protection des consommateurs, la propriété intellectuelle, les sanctions et les procédures juridictionnelles (ou quasi-juridictionnelles) particulières. En sus, une brève analyse de la loi du 26 mars 2014 sur le «juge naturel» et des transferts consécutifs de compétences au tribunal de commerce, en tant qu’ils sont la suite logique du champ d’application personnel du Code de droit économique, clôture l’ensemble des contributions de cet ouvrage.

L’étude de ces différentes matières a été confiée à des académiques par ailleurs praticiens reconnus des domaines couverts par le Code de droit économique.


Travailler ensemble pour la santé
par World Health Organization

La crise actuelle est une entrave aux progrès sanitaires dans près de 60 pays. On estime qu’il manque près de 4 3 millions d’agents de santé dans le monde – médecins sages-femmes personnel infirmier et personnel d’appui. C’est dans les pays démunis qui ont les plus grands besoins notamment en Afrique subsaharienne que la pénurie est la plus grave. De mauvaises conditions de travail une forte réduction des effectifs due à la maladie ou à l’émigration et l’incapacité des systèmes de formation à compenser les manques donnent une idée de l’ampleur des problèmes dans ces pays.

On recense quelque 59 millions d’agents de santé dans le monde. Un sur trois travaille dans la région des Amériques – principalement aux Etats-Unis et au Canada – qui concentre plus de la moitié des ressources financières consacrées à la santé. Par contraste pas plus de quatre agents de santé sur cent exercent en Afrique subsaharienne région qui compte moins de un pour cent des ressources financières alors qu’elle enregistre un quart de la charge mondiale de morbidité.

Le rapport montre comment trouver un meilleur équilibre. En planifiant les différentes étapes de la vie professionnelle – formation embauche et activité jusqu’à la retraite – on peut opter pour tout un éventail de politiques qui contribuent chacune à rendre le personnel de santé plus performant. Tous les pays peuvent dès à présent augmenter la productivité des effectifs mais ils doivent aussi anticiper les besoins et acquérir les moyens institutionnels nécessaires pour diriger administrer les personnels de santé et fixer des règles qui régissent leur activité.

Les initiatives nationales peuvent être soutenues par une solidarité mondiale qui facilite des réalisations d’intérêt commun tels que des cadres techniques communs et des recherches prioritaires ainsi que des accords de coopération en matière de migration et la mobilisation d’effectifs internationaux en cas de crise sanitaire. Pour seconder les pays qui souffrent d’une grave pénurie les partenaires internationaux doivent de toute urgence prendre des engagements et assurer une coordination afin d’investir directement dans le personnel de santé dès maintenant et à plus longue échéance. Le rapport présente un plan d’action décennal qui devrait permettre aux pays de développer les ressources humaines et de renforcer leur système de santé avec le concours de partenaires mondiaux – en travaillant ensemble pour la santé.

Former un personnel de santé dynamique et sur lequel on peut compter c’est investir pour aujourd’hui et pour demain. Le but ultime est de constituer des effectifs capables de garantir l’accès universel aux soins. Nous encourageons quiconque partage cette ambition à lire le rapport.


La lutte contre le cancer du col de l’utérus
par Organisation mondiale de la santé, World Health Organization

Le cancer du col de l’utérus est par sa fréquence le deuxième cancer chez les femmes. En 2005 il a entraîné plus de 250 000 décès dont près de 80% dans les pays en développement. En l’absemce d’intervention rapide la mortalité associée au cancer du col pourrait augmenter d’environ 25% dans les dix prochaines années. Il est cependant possible d’éviter ces décès grâce au dépistage et au traitement de cette maladie selon les recommandations contenues dans ce guide et de contribuer ainsi à atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement.

Ce guide est destiné à l’usage de tous ceux qui par les soins qu’ils prodiguent contribuent à réduire la charge que représente le cancer du col de l’utérus pour les femmes les communautés et les systèmes de santé. Il est centré sur les connaissances et les compétences indispensables aux prestataires des différents niveaux de soins pour qu’ils puissent proposer des services de qualité en matière de prévention de dépistage de diagnostic de traitements et de soins palliatifs du cancer du col. Cet ouvrage présente toute une série de directives et de recommandations actualisées et validées qui couvrent l’ensemble des soins. Chaque chapitre contient les recommandations essentielles.

Ce guide comporte sept chapitres accompagnés de fiches pratiques neuf annexes et un glossaire. Chaque chapitre comporte une description du rôle et des responsabilités des prestataires de soins primaires et secondaires en ce qui concerne le sujet du chapitre; une anecdote illustrant le thème du chapitre et y apportant une touche personnelle; l’information de base essentielle sur le sujet suivie d’une discussion des différentes pratiques médicales et des recommandations appropriées; l’information sur les soins dispensés à chacun des quatre niveaux du système de santé; des conseils pour aider les agents de santé à parler avec les femmes des soins qui leur ont été prodigués et du suivi dont elles peuvent avoir besoin; une liste des sources d’information complémentaire.

Ce guide s’adresse avant tout aux prestataires de soins des dispensaires et des hôpitaux de district qui travaillent pour les programmes de lutte contre le cancer du col dans des milieux aux ressources limitées. Cet ouvrage peut également être utile aux agents de santé des niveaux de soins communautaires et tertiaires ainsi qu’à tous ceux qui peuvent être amenés à rencontrer des femmes ayant besoin d’un dépistage ou d’un traitement.


Mesurer le pouvoir d’achat
par Philippe Moati, Robert Rochefort

Un écart important s’est installé ces dernières années entre l’évolution du pouvoir d’achat mesurée par les chiffres officiels et la perception qu’en ont les ménages. Cet écart perdure, et ce davantage en France que dans les autres pays de la zone euro. Lorsque l’INSEE annonce en octobre 2006 une progression de 2,3 % du pouvoir d’achat du revenu des ménages pour l’année, un peu plus des deux tiers des Français pensent, au contraire, que celui-ci est en baisse. Aussi est-il urgent et essentiel de comprendre ce décalage entre le ” mesuré ” et le ” ressenti “, sur un sujet qui est au premier rang des préoccupations des Français. C’est le paradoxe que tentent de résoudre Philippe Moati et Robert Rochefort, en répondant aux questions suivantes : quelle part de cet écart résulte de biais de perception ? Quelle part est imputable aux limites des conventions de mesure, aux phénomènes d’agrégation, à l’amélioration de la qualité des produits et aux nouvelles pratiques de consommation et de distribution qui rendent plus complexe la mesure de l’évolution des prix ? Forts de leur analyse, les auteurs proposent, d’une part, d’aménager les conventions de mesure en désagrégeant l’approche macroéconomique du pouvoir d’achat, en définissant plus rigoureusement le champ des dépenses contraintes et en tenant mieux compte du logement dans un indice des prix élargi ; d’autre part, de construire, à côté de l’indice des prix, des indices du coût de la vie et d’expérimenter des indicateurs complémentaires de qualité de vie et de bien-être.

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