Les Femmes Marchent Au Super par Stefano Masi, Enrico Lancia

Les séductrices du cinéma italien
par Stefano Masi, Enrico Lancia

Un panorama éblouissant des plus grandes, des plus charismatiques et des plus sensuelles actrices du cinéma italien, de 1930 à aujourd’hui. Leur découverte, leur carrière, le pouvoir de leur image sur la société sont proposés dans un magnifique ouvrage riche en photographies de tournage qui promettent de nous en dire long…

Même les rhinocéros pleurent parfois
par Marie-Josèphe Faure

D’après une histoire vraie, la vie dans toute sa mesure, tour à tour brutale et drôle.

Les répercussions de la Seconde Guerre mondiale au cœur des familles, l’évolution de la société, les rapports hommes-femmes, vus avec des yeux d’enfant, avec un sens aigu de l’observation et du ressenti.
Le cahin-caha de l’enfance, les violences conjugales, la maladie, la spirale des dettes, rien ne parviendra à mettre à terre notre héroïne.
C’est une femme maintenant. Mais c’est une femme qui veut rester, coûte que coûte, une fille. Une fille sous la seule influence de la dictature du grand maître de l’esthétique.
D’expériences « beauté » cocasses en de furtifs lâcher-prises, finalement cette femme ne renonce jamais.
Résister par tous les moyens. Encaisser. Faire comme si tout allait bien.
Maître dans l’art du camouflage, dans l’art de porter le masque, mi caméléon mi Commedia dell’arte, l’auteur, tour à tour, se laisse prendre au piège des apparences et le dénonce.
Pourtant aucune hypocrisie dans ce texte, écrit avec une sincérité touchante.
C’est le récit d’une femme qui doit parfois tricher dans un seul but : rester fidèle à son serment.

Ce récit poignant vous propose de suivre le parcours semé d’embûches d’une femme qui ne cesse jamais de se battre.

À PROPOS DE L’AUTEUR

Marie-Josèphe Faure est née le 14 mars 1959 dans la Loire, de parents de nationalité différente, résultat du brassage extraordinaire des populations au cours de la Seconde Guerre mondiale.
À l’école primaire, sa rencontre avec un instituteur de légende a une influence définitive sur le plaisir d’apprendre, le goût de la langue française et de l’écriture.
Après une première tentative ratée à l’université à 18 ans, sa reprise d’études universitaires est couronnée de succès à 28 ans, avec enfant et boulot. C’est ce chemin d’embûches et de persévérance qui définissent son existence. Si elle avait vécu chez les Indiens d’Amérique, elle se serait appelée « celle qui ne renonce jamais ».


Seront-elles au rendez-vous ?
par Gabrielle Rolland, Véronique Jacob

Les femmes sont à la croisée des chemins. Le chômage, l’exclusion, la dureté des villes sont autant d’interrogations. seraient-elles fatiguées au moment où les opportunités frappent à leur porte ? Les femmes ont rejoint les hommes dans le champ de la vie publique et professionnelle, elle n’ont pas pour autant déserté le champ de la vie privée…elles sont de plus en plus nombreuses à des postes de responsabilités mais toujours aussi peu présentes aux postes de pouvoir… Elles sont absentes des lieux où se décide l’avenir des hommes et des sociétés, au moment même où cette société change de visage. Quelles sont les causes de cette désertion ? La lutte pour le pouvoir est-elle trop guerrière que les femmes refusent de s’y lancer ? L’heure est pourtant aux réconciliations. Les hommes ne sont-ils pas plus fragilisés dans leur identité, plus dépourvus que les femmes devant la société étrangement ouverte et fluctuante qu’est devenue la nôtre ? Sortons, les uns comme les autres, de nos schémas stéréotypés et apprenons le pragmatisme. L’accès des femmes au savoir est un droit qui crée des devoirs : tenir le rang que leurs mères ont réclamé et conquis de haute lutte. En ces temps de repli généralisé, il ferait beau voir que les femmes perdent le goût de changer le monde. Majoritaires sur terre, engagées dans cette société mouvante, elles ont plus que jamais quelque chose à dire qui modifie le visage de demain…

Portraits sociologiques
par Bernard Lahire

nouvelle présentation

Chaque individu est le « dépositaire » de manières de penser, de sentir et d’agir qui sont les produits de ses multiples expériences socialisatrices. Modelés par un monde social que nous façonnons en retour, nous ne lui échappons d’aucune façon.

C’est ce que cet ouvrage met en évidence à travers huit portraits sociologiques de personnes longuement interviewées, à plusieurs reprises, sur des thèmes très différents : l’école, la famille, le travail, les amis, les loisirs et les activités culturelles, le sport, l’alimentation, la santé, l’habillement… Le lecteur découvre ainsi des femmes et des hommes dans leurs constances et leurs variations et comprend mieux les raisons de leurs actions.

Renoncer à l’idée d’une « subjectivité » absolue, au mythe de « l’intériorité », du libre-arbitre ou de l’existence « personnelle » hors de toute influence sociale, pour faire apparaître les forces et contre-forces, internes (dispositionnelles) comme externes (contextuelles), auxquelles nous sommes soumis depuis notre naissance et qui déterminent nos comportements et nos attitudes, voilà à quoi nous invite la sociologie de Bernard Lahire. Elle peut nous aider à progresser dans la connaissance de soi et des autres.

Bernard LAHIRE est professeur de sociologie à l’École normale supérieure Lettres et Sciences humaines et chercheur au Groupe de recherche sur la socialisation (CNRS). Il est notamment l’auteur de Tableaux de familles (Gallimard/Seuil, 1995), L’Homme pluriel (Nathan, 1998) t L’Invention de « l’illettrisme » (La Découverte, 1999), À quoi sert la sociologie ? (La Découverte, 2004).


Tueur d’Aborigènes
par Philip McLaren

Sydner, la nuit de la Saint-Sylvestre. Les corps sans vie d’une jeune femme aborigène et de son compagnon sont découverts au bord d’une voie ferrée dans la banlieue de Redfern, essentiellement peuplée d’Aborigènes.

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