Les Grands Bergers par Béat de Hennezel

J’ai retrouvé les bergers de Virgile
par Béat de Hennezel

Le journal de voyage en Italie de Béat de Hennezel, d’Yverdon, n’était connu jusqu’ici que par quelques extraits publiés en 1914. Formé de trois carnets remplis d’une écriture serrée, il a pourtant été régulièrement exploité par les historiens de l’art qui y puisèrent des informations sur les artistes suisses à Rome, à la fin du XVIIIe siècle. Riche de notations et d’anecdotes sur ce bouillant milieu artistique romain contemporain de la dernière décennie du siècle des Lumières, il restitue le voyage culturel initiatique d’un esprit singulier et attachant. Béat de Hennezel accomplit son Grand Tour en Italie dont Rome est l’étape capitale, en amateur d’art certes, qui d’ailleurs n’hésite jamais à critiquer les oeuvres pour lesquelles l’admiration, si l’on en croit les guides de son temps et du nôtre, est obligatoire ; mais c’est bien le voyage d’un curieux dont le sens de l’observation fait plus d’une fois notre étonnement. Ce talent lui avait déjà valu d’être bien accueilli dans les salons des notables vaudois où il jouait les amuseurs. Ici, sa verve voltairienne, que ne touche que fort peu le théâtre sacré de la Rome papale, n’est jamais en repos et ne cesse de surprendre. L’original du journal est conservé aux Archives cantonales vaudoises.

Sang de Fer
par Henry Leroy

Ils sont les Bergers. Mais qui sont les agneaux? Michel Grandbois n’était qu’un enfant quand les calamités ont frappé. Guerres, épidémies, inondations, morts par millions. Puis les Bergers sont apparus. Ils ont rétabli la paix. Leur sang apportait la guérison, leur bras donnait la justice. Immortels, dotés de pouvoirs énormes conférés par les apôtres du Christ, ils sont soumis à des voeux rigoureux: ne se nourrir que du sang des pécheurs et ne plus voir le soleil tant que le Royaume ne sera pas revenu.À l’adolescence, Michel a développé un don extraordinaire qui lui permet de projeter ses perceptions en d’autres lieux. En même temps, il est assailli d’hallucinations où il rencontre une femme mystérieuse, qu’il est certain d’avoir connu dans une autre vie.Ses dons et ses pouvoirs fascinent les Bergers, qui l’invitent à les rejoindre. Au sein de son nouveau peuple, il rencontre la femme de ses hallucinations. C’est Myriam, sorcière inquiétante qui se découvre très vite un intérêt pour le jeune homme.Alors qu’une guerre menace de déchirer le Peuple des Bergers, Michel a le sentiment que ce qu’il a vécu avec Myriam dans une autre vie est sur le point de se répéter. Il doit réussir là où il avait échoué et préserver Myriam d’un destin tragique.« La plume d’Henry Leroy est particulière, unique, visuelle et captivante. Je me suis un peu emmêlé les pinceaux parmi tout les personnages mais ce roman est vraiment une perle rare dans ce genre de lecture. Une dystopie fascinante où la religion est très présente, c’est absolument passionnant.Henry Leroy a fait de ce livre un pur chef d’oeuvre qui mérite vraiment qu’on le découvre.» La Lectrice Compulsive

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