Les Grands Trésors : L’orfèvrerie , De L’ancienne Egypte Au Xxe Siècle par Gaston Migeon

Les Arts Du Tissu
par Gaston Migeon

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Le trésor de Carthage
par François Baratte

Hasard des découvertes sans doute, l’Afrique romaine n’a livré aux chercheurs que très peu de vaisselle d’argent et d’orfèvrerie. Le petit trésor découvert fortuitement sur la colline de Byrsa à Carthage au milieu du XIXe s. est la trouvaille la plus spectaculaire. Dispersé aujourd’hui entre le Musée du Louvre à Paris et le British Museum à Londres, il comportait de la vaisselle de table et quelques bijoux. D’une ampleur relativement modeste, cet ensemble, dont on daterait volontiers la cachette du courant du Ve s. apr. J.-C., est cependant une belle illustration de l’orfèvrerie qui pouvait être celle des notables africains à la fin de l’antiquité : une inscription soigneusement gravée sur l’un des plats se réfère sans doute à l’une de ces familles, les Cresconii. Mais au-delà du témoignage sur l’Afrique romaine, le trésor présente quelques pièces tout à fait originales comme la patère ornée d’une grenouille, mais aussi des formes qui comptent parmi les plus intéressantes de l’antiquité tardive, caractérisées les unes par la qualité de leur exécution et du travail du métal (coupes à couvercle et petites louches), les autres par leur décor de reliefs (coupes à scènes pastorales). L’origine des différents objets reste difficile à établir (l’un d’entre eux porte une inscription pondérale en grec), mais le trésor de Carthage constitue un important jalon dans l’histoire de l’orfèvrerie antique, et éclaire un aspect trop mal connu de la civilisation de l’Afrique romaine tardive.

À travers l’hémisphère sud
par Ernest Michel, Ligaran,

Extrait : “Me voici dans la capitale de la Nouvelle-Galles du Sud. C’est le moment de donner quelques détails sur cette importante colonie ; je dois d’autant mieux le faire que son premier ministre m’a fait remettre tous les documents nécessaires. La Nouvelle-Galles du Sud est la mère de toutes les colonies de l’Australie ; c’est d’elle que sont partis les colons qui ont formés Victoria, Queensland, le sud Australien, l’Australie ouest, la Tasmanie et la Nouvelle-Zélande.”

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Les éditions LIGARAN proposent des versions numériques de qualité de grands livres de la littérature classique mais également des livres rares en partenariat avec la BNF. Beaucoup de soins sont apportés à ces versions ebook pour éviter les fautes que l’on trouve trop souvent dans des versions numériques de ces textes.

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Les métaux dans l’Ancien Monde du Ve au XIe siècle
par Maurice Lombard

Ce deuxième volume des Études d’économie médiévale aborde les principaux problèmes concernant les métaux depuis la fin de l’empire ; romain jusqu’au déclin du monde musulman, dans le monde alors connu. L’examen se poursuit tour à tour dans l’Occident décadent du Ve siècle, dans le monde sassanide, chez les peuples de la steppe, dans l’empire byzantin, dans le monde musulman enfin. Grâce au vaste réseau de routes terrestres et maritimes qu’il a su établir, le monde musulman parvient à suffire à la consommation de ses grandes métropoles et de ses ateliers monétaires. Que ce réseau vienne à se défaire au XIe siècle, et la puissance métallurgique passera à l’Occident. Également disponibles : – Monnaie et histoire d’Alexandre à Mahomet – Les textiles dans l’Ancien Monde du VII au XIIe siècle

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