Ma Fugue Chez Les Gitans: L’aventure Fabuleuse D’un Adolescent par Alexandre Vialatte

La dame du Job
par Alexandre Vialatte

Dernier roman inédit d’Alexandre Vialatte, La Dame du Job fournit la clé du projet romanesque inauguré en 1942 par Le Fidèle Berger, poursuivi avec La Maison du joueur de flûte puis Les Fruits du Congo. « C’est une dame, écrivait l’auteur à Jean Paulhan, qui fume la cigarette sur un calendrier du Job dans une auberge sur le plateau du champ de tir, près d’une petite ville de garnison. » Son image fascine deux enfants, le narrateur et Frédéric Lamourette, fils du chef de musique. Ils vont bâtir, autour de l’auberge et du champ de tir, un univers fantastique dont elle sera l’énigmatique souveraine. Et c’est elle que leur imagination associera au drame bien réel, mais incompréhensible, qui se noue sous leurs yeux : celui du lieutenant, de l’ordonnance et de la belle dame serrée de trop près. Un drame pour adulte. La guerre est là. Les premières automobiles apparaissent dans une campagne fumante de brouillards et d’odeurs. La dame du Job, près de qui un homme va mourir, annonce déjà la négresse des Fruits du Congo. Reine de papier elle aussi, son visage bouleversant restera mêlé pour toujours à ce qui est le vrai sujet du roman : la découverte du monde par deux enfants.

Les fruits du Congo
par Alexandre Vialatte

Les fruits du Congo, c’est une affiche. Elle représente une magnifique négresse qui porte des citrons d’or. Les collégiens d’une ville d’Auvergne rêvent devant cette affiche qui symbolise pour eux l’aventure et l’extrême poésie de l’existence. Qu’est-ce que l’adolescence ? Telle est la question à laquelle Alexandre Vialatte répond avec ce grand roman qui décrit aussi toute une ville de province avec ses kermesses, son assassin, son docteur, son lycée, son square.

Cent ans de solitude
par Gabriel García Márquez

Une épopée vaste et multiple, un mythe haut en couleur plein de rêve et de réel. Histoire à la fois minutieuse et délirante d’une dynastie : la fondation , par l’ancêtre, d’un village sud-américain isolé du reste du monde ; les grandes heures marquées parla magie et l’alchimie, ; la décadence ; le déluge et la mort des animaux. Ce roman proliférant, merveilleux et doré comme une enluminure, est à sa façon un Quichotte sud-américain : même sens de la parodie, même rage d’écrire, même fête cyclique des soleils et des mots. Cents ans de solitude, compte parmi les chefs-d’œuvre de la littérature mondiale du XXe siècle. L’auteur a obtenu le prix Nobel de littérature en 1982.

Chronique d’une mort annoncée
par Gabriel García Márquez

Les frères Vicario ont annoncé leur intention meurtrière à tous ceux qu’ils ont rencontrés, la rumeur alertant finalement le village entier, à l’exception de Santiago Nasar. Et pourtant, à l’aube, ce matin-là, Santiago Nasar sera poignardé devant sa porte. Pourquoi le crime n’a-t-il pu être évité ? Les uns n’ont rien fait, croyant à une simple fanfaronnade d’ivrognes ; d’autres ont tenté d’agir, mais un enchevêtrement complexe de contretemps et d’imprévus, et aussi l’ingénuité ou la rancoeur et les sentiments contradictoires d’une population vivant en vase clos dans son isolement tropical, ont permis et même facilité la volonté aveugle du destin.

La dame de fer
par Michel Constant, Béa Constant

Il pleut sur Kingsdown, le 8 avril 2013. Comme souvent, sur cette petite ville côtière proche de Douvres. Et pourtant c’est un jour gai. Miss Maggy est morte, vive la dame de fer ! À cette annonce, Donald offre une tournée générale aux habitués de son bar et se souvient des années de galère quand il était jeune ; cette région du Kent a été durement touchée par la politique de la Première ministre britannique. À l’époque, il usait le pavé et trompait l’ennui avec Abby et Owen, tous deux désormais exilés à Londres en quête de jours meilleurs. Que sont-ils devenus ? Sont-ils devenus les rois du monde ? Sont-ils toujours chaussés de leurs Doc Martens et écoutent-ils toujours les Clash ?

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