Money Honnie par Bertrand Badre

Money Honnie
par Bertrand Badre

Et si la finance sauvait le monde ?
La finance peut devenir un facteur clef de redressement de l’économie mondiale. La crise financière de 2007-2008, et la grave récession économique mondiale qui a suivi, ont fait de la finance l’ennemi à abattre aux yeux des citoyens de la planète.
Nombre des tensions actuelles qui traversent le monde (populisme, nationalismes…) sont un écho de la grande désillusion qui a touché tous ceux qui croyaient, depuis 1944, en un système financier porteur de développement économique et garant de la coopération internationale.
L’humanité connaît une crise de confiance sans précédent. Et pourtant, elle n’a jamais eu autant besoin d’avoir confiance – en l’avenir, dans les autres, en elle-même – pour relever les défis cruciaux (pauvreté, paix, climat) qu’elle n’a plus le choix d’ignorer.
Il est temps de se réconcilier avec la finance ? De renouer avec son essence d’outil ? De la domestiquer pour éviter qu’elle soit cette force sans conscience pouvant mener le monde à la ruine ? Et s’il était temps de la réenchanter ?
Pas en refaisant du vieux avec du neuf, ou du même autrement… Non, mais en la refondant sur des bases saines, en la réinventant au service du bien commun – ce pour quoi, à l’origine, elle avait été fabriquée – ce contre quoi l’homme n’aurait jamais dû la laisser aller.


Money honnie
par Bertrand Badré

La finance peut devenir un facteur clef de redressement de l’économie mondiale. La crise financière de 2007-2008, et la grave récession économique mondiale qui a suivi, ont fait de la finance l’ennemi à abattre aux yeux des citoyens de la planète. Nombre des tensions actuelles qui traversent le monde (populisme, nationalismes…) sont un écho de la grande désillusion qui a touché tous ceux qui croyaient, depuis 1944, en un système financier porteur de développement économique et garant de la coopération internationale. L’humanité connaît une crise de confiance sans précédent. Et pourtant, elle n’a jamais eu autant besoin d’avoir confiance – en l’avenir, dans les autres, en elle-même – pour relever les défis cruciaux (pauvreté, paix, climat) qu’elle n’a plus le choix d’ignorer. Il est temps de se réconcilier avec la finance ? De renouer avec son essence d’outil ? De la domestiquer pour éviter qu’elle soit cette force sans conscience pouvant mener le monde à la ruine ? Et s’il était temps de la réenchanter ? Pas en refaisant du vieux avec du neuf, ou du même autrement… Non, mais en la refondant sur des bases saines, en la réinventant au service du bien commun – ce pour quoi, à l’origine, elle avait été fabriquée – ce contre quoi l’homme n’aurait jamais dû la laisser aller.

Manager avec son âme
par Fabienne Alamelou-Michaille

Les temps changent.

Notre époque, habitée par une quête de sens et le souci de rapports plus égalitaires, remet en question les formes organisationnelles verticales.

Pour relever les défis posés par les nouvelles générations et un contexte toujours plus innovant et complexe, Fabienne Alamelou-Michaille est convaincue qu’il est indispensable pour les dirigeants et managers de développer la dimension spirituelle qui réside en chacun de nous.

À partir de l’expérience de dix-sept dirigeants, très divers dans leurs enracinements spirituel (chrétien, juif, musulman, agnostique…) et professionnel (luxe, banque, industrie, start-up…), elle propose une méthode claire et des exercices concrets pour la mettre en valeur. Mettre l’humain au cœur des préoccupations entrepreneuriales n’est pas une utopie inatteignable mais un formidable moteur de croissance pour l’entreprise et pour ceux qui l’animent.

Avec les propos des managers suivants (P.-D.G., D.G., hauts fonctionnaires, chirurgien, etc.) : Moulay Youssef Alaoui (Somadu), Bertrand Badré (Banque mondiale, Blue like an Orange Sustainable Capital), Éric Boël (Tissages de Charlieu), Hubert de Boisredon (Armor), Michel Bon (Carrefour, France Télécom), Pierre-Olivier Brial (Manutan), Isabelle Falque-Pierrotin (CNIL), Afchine Fazel (AP-HP), Clara Gaymard (RAISE), Jean-François Guthmann (haut fonctionnaire), Étienne Leroi (N. Schlumberger), Pascal Lorne (GoJob), Jay Nirsilmoo (KPMG), Stanislas de Quercize (Cartier), Augustin de Romanet (Groupe ADP), Philippe Savinel (Pernod et Ricard), Didier Schil (groupe Atlantic).


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