Nos Enfants Seront Ils Chretiens par Jean Bretin

Nos petits-enfants sont des pa•ens !
par Jean Bretin

JOai connu lOZglise de mon village pleine et me dZsole de voir mes enfants la dZserter et surtout ignorants de tout ce que transportait avec elle, la religion catholique. Faute de transmission, cOest la gZnZration suivante, celle de mes petits-enfants qui va vivre sans Dieu. JOai pensZ que le meilleur des hZritages DEGREES leur laisser Ztait de les mettre sur la piste de cet incomparable guide de vie. JOai donc imaginZ cette transmission sous la forme dOun entretien avec lOune de mes petites filles, non baptisZe, mais ouverte DEGREES lOidZe dOen savoir plus. Notre dialogue est structurZ DEGREES partir du texte du C Credo E (Je crois en latin) qui rZsume lOessentiel de la foi catholique. Vous pourrez trouver le ton adoptZ iconoclaste; cOest que le public auquel je mOadresse est, sinon hostile, au minimum compl tement impermZable au langage religieux. Ce livre intZressera tous les grands-parents dZsireux de transmettre la culture chrZtienne DEGREES leurs petits-enfants pourquoi pas, en reparler avec leurs propres enfants.

Le Coran Brûlant
par Kati Guimard

Je vous dévoile objectivement ce livre sacré dans ce qu’il a de plus beau mais aussi dans ce qu’il a de plus horrible car il est temps, de s’en prendre à la racine du mal et de révoquer un à un ces centaines de versets cruels que vous venez de découvrir.

Dénoncer et abroger ces versets criminogènes reste l’unique voie capable d’ouvrir une ère authentique de paix entre les croyants musulmans, et les non musulmans : Le Coran apparaitra alors comme un livre de paix où juifs et chrétiens ne seront plus considérés comme des êtres inférieurs, et où les athées, bouddhistes, hindouistes etc. n’auront plus pour seul choix de se convertir, ou de mériter la mort.

EXTRAIT

–Hello Myriam ! Je t’attendais, j’ai hâte de connaître enfin tes étudiants !
–Oui, Sonia, j’ai enfin réussi ! Ils vont arriver dans un moment, ça leur faisait plaisir d’être invité dans une maison Parisienne… Ils sont tous ravis de se retrouver ici pour participer à ta recherche. En fait je les avais rencontrés l’an dernier au Pavillon International de la cité U. On se voyait souvent à la cafétéria avec d’autres jeunes et j’ai eu le temps de te sélectionner ceux qui seraient les plus intéressés, les plus désireux de se cultiver. Je suis sûre qu’ils pourront correspondre à ce que tu recherches, je leur ai demandé s’ils étaient d’accord pour participer à une petite épreuve, un genre d’échange dialectique chez une amie qui préparait une thèse importante en sociologie.
–Tu ne leur as pas dévoilé qu’il s’agissait de religion j’espère, s’inquiète Sonia.
–Mais non voyons ! Je les connais bien, tu verras, ils s’intéressent à tout, ils lisent beaucoup, fréquentent les expositions à Paris, les musées, et ils sont tous sérieusement plongés dans leurs études : il y a Marjorie et Jérémie qui sont à Garancière, c’est l’école dentaire dans le quartier latin, Youssouf, et David sont en 4e année de médecine, et Romain, lui c’est le scientifique passionné, il se retrouvera j’en suis sûre, dans les hautes sphères de la recherche biologique. D’après mon enquête, ils n’ont jamais ouvert le Coran. Et comme tu m’avais bien avertie de ne pas aborder avec eux le sujet de la religion, pour ne pas les mettre sur la voie, j’ai donc été obligée de les laisser dans le flou concernant le thème de notre réunion chez toi. Du reste, moi-même je suis dans le brouillard ! Tu n’as jamais voulu me révéler de quoi il s’agissait exactement. Mais je vais enfin le savoir quand ils seront là !


Que son sang soit sur nous et nos enfants
par Christian Thys, Jean van der Hoeden

Lors d’un procès d’Inquisition, métamorphoser, fût-ce sur base d’indices faibles ou de délation, une jeune femme ou un jeune homme en sorcière ou en sorcier, ou encore un homme de confession juive en sous-homme relève des mêmes ressorts secrets des pulsions élémentaires – de vie ou de mort – qui hantent les représentations mentales des bourreaux et de leurs autorités. Après Feuerbach ou Freud, l’impact de ces représentations sur l’imaginaire religieux n’est plus à démontrer, pas plus que ne l’est la sublimation qui génère la création d’entités spirituelles. Mais l’intervention récente d’un philosophe anglais, Richard Swinburne de l’université d’Oxford, spécialiste de Thomas d’Aquin, rouvre à propos d’Auschwitz une plaie béante au sein de l’antijudaïsme chrétien quand ce philosophe thomiste proclame, et ce sans l’ombre d’une hésitation: “Cela devait être horrible d’être gardien à Auschwitz. Les victimes ne peuvent pas nier qu’elles ont de quoi être reconnaissantes ; en effet, dans la situation atroce qu’est la leur, si elles font de bons choix, elles peuvent accéder à la sainteté.” Le vieux thème de la souffrance rédemptrice refait brutalement surface chez ce théologien classique pour, une fois encore, minimiser l’importance de ce qui fut, comme l’ont écrit tous les témoins, rupture de civilisation… À travers cette réflexion conjuguant théologie et philosophie, sociologie et psychologie, Christian Thys et Jean van der Hoeden ont cru opportun de rouvrir le dossier du contentieux judéo-chrétien qui s’étend depuis les origines juives du christianisme jusqu’aux revirements plus récents du Vatican, et ce de manière à mettre en lumière l’apport juif dans la connaissance du Jésus historique et la fécondité de la pensée des survivants ou des penseurs qui s’inspirent de Lévinas, et dont les réflexions s’ouvrent au mystère de l'”autre”, de l’exclu, de l’exilé, de l’hérétique.

Revue de l’enseignement chrétien
par

L’Enseignement chrétien – Studia, revue d’enseignement secondaire

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