Nos Préférences Sous Influence: Comprendre Les Mécanismes Psychologiques Qui Influencent Nos Choix par Olivier Corneille

Nos préférences sous influences
par Olivier Corneille

Quels sont les mécanismes psychologiques à l’origine de nos choix ?

Le fait de toucher un objet rend-il celui-ci plus désirable ? Un prénom peut-il influencer le choix d’un lieu de vie ou d’une profession ? Une personne est-elle dépréciée après avoir été aperçue aux côtés d’une personne obèse ? Sommes-nous parfois plus susceptibles d’accepter de commettre un acte moralement discutable du fait d’avoir été exposé à des concepts religieux ? Pourquoi achetons-nous des produits que nous évaluons moins favorablement lors d’un test à l’aveugle ?

Ces questions, et bien d’autres encore, trouvent une réponse dans ce livre, lequel a pour objectif d’aider le lecteur à identifier et à comprendre les mécanismes psychologiques qui influencent ses préférences et choix. Les différents chapitres du livre présentent un aperçu général des découvertes majeures disponibles en la matière. Les résultats de plus de 300 articles scientifiques, largement issus de la littérature anglo-saxonne, sont synthétisés et discutés de manière claire et accessible pour tous. Ces articles ont été sélectionnés pour leur pertinence théorique et pratique. Ils abordent un ensemble de thèmes généraux, tels que le rôle des mécanismes conscients et inconscients dans la formation de nos préférences et la détermination de nos choix

Cet ouvrage de psychologie sociale permet de mieux comprendre les processus conscients et inconscients qui guident nos décisions.

CE QU’EN PENSE LA CRITIQUE

Une mine d’informations pour ceux que la persuasion et la manipulation comportementale intéressent, à la fois pour la pratiquer et pour s’en prémunir ! – Cerveau et Psycho, n°38

À PROPOS DE L’AUTEUR

Olivier Corneille est Professeur à l’Université catholique de Louvain (Belgique) et membre du Centre pour l’Étude du Comportement Social. Ses recherches portent sur le rôle de variables psychologiques dans le développement des préférences et le traitement de stimuli sociaux, notamment les visages. Auteur de plus de quarante articles scientifiques et coéditeur de deux livres, le Professeur est également « fellow » de la prestigieuse Society for Experimental Social Psychology et éditeur associé de la nouvelle revue Social Psychological and Personality Science.


La génétique néo-libérale
par Susan McKinnon

À l’heure où les idées politiques sur les “valeurs familiales” divisent l’opinion, les psychologues évolutionnistes affirment être les seuls à pouvoir donner une juste interprétation à ces valeurs. A une époque où les idées sur le sexe et le genre connaissent une évolution sans précédent et sont profondément contestées, les psychologues évolutionnistes racontent comment la différence entre les genres sexuels s’est fixée une fois pour toutes dans l’histoire de l’évolution humaine et génétique. Alors que les principes en vertu desquels les êtres humains souhaitent organiser la société nous sont devenus accessibles, la psychologie évolutionniste réduit les relations humaines à un réflexe d’auto-maximisation des gènes régi par la sélection naturelle. A l’heure où l’économie néolibérale anglo-saxonne assoit son empire, tout en étant profondément critiquée, les psychologues évolutionnistes nous servent une théorie de l’évolution offrant une explication naturelle aux valeurs néolibérales (notamment en ce qui concerne le clonage). Bref, au moment où l’urgence de comprendre toutes les nuances de la complexité et de la variété de la vie sociale se fait profondément ressentir, la psychologie évolutionniste témoigne, par les mythes et les fables morales qu’elle propage, d’une approche extrêmement réductrice. Comme le démontre brillamment Susan McKinnon, ce récit détruit non seulement toutes les preuves qui témoignent de la créativité humaine et de la diversité culturelle dans le monde, nais il restreint considérablement notre champ d’investigation.

Les théories de la fécondité
par Henri Leridon (dir.)

Toute réflexion sur le devenir d’une société humaine passe par une analyse de ses capacités à se reproduire et à assurer le maintien ou la croissance de sa population. Ces questions ont longtemps été le propre des philosophes ou relevaient de la morale, de la religion ou de la politique. A partir du XIXe siècle, on voit apparaître une théorisation de la fécondité, notamment à travers Malthus et son Essai sur le principe de population. La transition démographique des pays européens et les transformations sociales et économiques qui l’accompagnent, induisent de nouveaux comportements démographiques qui appellent de nouvelles formulations théoriques. Le développement des données statistiques a permis de rationaliser l’analyse de ces comportements et de les mesurer à travers différents indicateurs, pour tenter d’expliquer la baisse de la fécondité, tant au niveau individuel que général. Mais les indicateurs ne suffisent pas : il faut les resituer dans leur contexte. Historiens, anthropologues, sociologues, économistes ont, par leurs différents apports, amélioré l’édifice théorique en cherchant à expliquer les comportements familiaux : structures sociales et culturelles, choix économiques, évolutions historiques et adaptations des populations ont influencé les décisions en matière de fécondité. Autant d’aspects théoriques qui sont ici mis en lumière à travers une sélection de textes dont les analyses ont été déterminantes pour l’évolution et la connaissance de la discipline.

Les influences sociales
par Armelle Nugier, Peggy Chekroun

Cet ouvrage illustre, de façon exhaustive et pédagogique, les différents processus d’influence sociale, c’est-à-dire la façon dont nous pouvons obtenir des individus qu’ils adhèrent aux normes sociales ou modifient leurs comportements et pensées.

Psychologie de la négociation
par Stéphanie Demoulin

Résoudre des divergences d’intérêts grâce à une argumentation de choc !

Souvent confinés à l’étude des techniques permettant de vendre une encyclopédie en 24 volumes à une octogénaire récalcitrante ou à l’art de marchander son salaire, nombreux sont les ouvrages qui traitent de la négociation sous un angle exclusivement utilitariste. Mais la négociation ne se limite pas à la recherche du bénéfice maximum. Elle traverse toutes les dimensions de la vie humaine. Nous négocions tous les jours, dans toutes les sphères de notre existence : au travail, avec la famille, les amis… Dès qu’il s’agit de partager des biens matériels, mais aussi de résoudre une divergence d’intérêts, de concilier différentes envies, rêves, goûts.

Dans cet ouvrage aussi accessible que largement documenté, Stéphanie Demoulin s’appuie sur l’extraordinaire richesse des expériences menées en psychologie sociale pour explorer méthodiquement la figure de la négociation dans le champ des activités interpersonnelles. Avec le souci constant de fixer les concepts par des exemples concrets. Et, autant le savoir, les conclusions auxquelles elle arrive vont parfois à rebours des idées reçues ! Cet ouvrage de référence se veut une mine de pistes fécondes pour toute personne soucieuse de comprendre les mécanismes qui régissent les échanges entre les individus ou les institutions.

Cet ouvrage de référence de psychologie sociale propose des conseils pour vos relations interpersonnelles, à appliquer dans un cadre professionnel, familial ou amical.

CE QU’EN PENSE LA CRITIQUE

Stéphanie Demoulin aborde et décrypte les essentiels : négociations distributives et intégratives, stratégies et tactiques, motivations et intérêts, gestion des émotions et des conflits, compétition versus coopération […]. Par son exhaustivité, ce livre est certainement appelé à devenir une référence indispensable dans toute bonne bibliothèque consacrée à ce sujet passionnant. – Marc Traverson, Le Blog de Marc Traverson

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la négociation, sans oser le demander, a de grandes chances de se trouver ici. Stéphanie Demoulin nous propose un ouvrage précis, détaillé et particulièrement exhaustif sur une posture que nous adoptons toutes et tous, dès lors qu’il y a différents points de vue en présence et/ou des intérêts divergents en jeu. – Jacques Trémintin, Lien Social

Pratique par la succession de conseils qui terminent les chapitres, l’ouvrage est utile à tout un chacun intéressé par la compréhension des mécanismes psychologiques de la négociation. Et par les tournures que peuvent prendre les discussions. – Raphaël Duboisdenghien, Daily Science

Choisir une destination de voyage, acheter une maison, décider de qui s’occupera des tâches ménagères, s’accorder sur un salaire,… que ce soit dans la vie privée ou professionnelle, les situations de négociations sont nombreuses et variées selon l’environnement mais aussi la culture, mieux vaut évidemment les aborder sans conflits et de la meilleure manière possible. Dans cet ouvrage, on découvre cette nouvelle manière de négocier en compagnie de Stéphanie Demoulin. – Rtbf.be

À PROPOS DE L’AUTEUR

Stéphanie Demoulin est professeure de psychologie sociale à l’Université catholique de Louvain. Ses recherches et enseignements portent sur deux domaines : les relations intergroupes (stéréotypes, préjugés et discrimination) et la mise en évidence des phénomènes psychologiques dans les processus de négociation.


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