Passeport : Anglais Lv1, De La 2De À La 1Ère – 15-16 Ans (+ Corrigé) par Christophe Genin

Images et esthétique
par Christophe Genin

Tout un chacun face à une image en cherche le sens. Mais comment savoir si on l’interprète avec justesse ? L’esthétique, comme analyse des conditions de réception et d’appréciation des œuvres d’art, peut-elle élucider ce qui fait sens ? La question de méthode est donc préjudicielle à une analyse de l’image : comment faire apparaître un sens immanent à l’œuvre ? Autrement dit, l’esthétique doit rompre avec le préjugé iconoclaste, venu du monothéisme comme du platonisme, pour admettre que le visuel a du sens, fait sens, est sens par lui-même. Le lecteur trouvera ici onze études sur des images diverses, examinées par des chercheurs d’horizons divers, tant géographiquement qu’intellectuellement. Une unité se dégage cependant : ne pas faire de l’image l’illustration accessoire d’une théorie préétablie, ayant par ailleurs sa cohérence et ses visées et dont le rapport à l’image serait occasionnel, mais dégager un sens inhérent à l’œuvre, quitte à accepter le risque de la contingence, de la particularité, de la non-systématicité. Dans cet ouvrage, chaque analyse est indépendante des autres. Leur ordonnancement les constitue pourtant en une série significative. Le lecteur pourra cheminer dans ce livre soit en suivant l’ordre des auteurs, la logique interne de cette succession lui apparaissant au fil de sa lecture, soit en progressant selon son goût, selon l’intérêt que suscitera en lui telle ou telle image. Cet ouvrage s’adresse aux étudiants, aux enseignants et aux chercheurs soucieux d’approfondir les méthodologies d’analyse, mais aussi à toute personne désireuse d’apprendre à voir et de réfléchir sur ses propres perceptions.

Pilotes de périphériques sous Linux
par Alessandro Rubini, Jonathan Corbet

A partir de la version 2.4 du noyau, l’écriture de pilotes de périphériques pour Linux a changé de manière significative : de nombreuses tâches ont été simplifiées et de nouvelles fonctionnalités rendent le développement de nouveaux pilotes plus souple et plus efficace. C’est aussi avec 2.4 que les interfaces SMP ou USB ont atteint leur maturité. Cette seconde édition de Pilotes de périphériques sous Linux vous permettra d’aborder progressivement l’écriture de pilotes et ainsi de créer vos propres modules noyau, quel que soit le type de matériel que vous souhaitez contrôler : cet ouvrage explore en détail les gestionnaires de périphériques orientés caractères, blocs et interfaces réseau, les espaces d’adressage, les événements asynchrones et les E/S. Il montre également comment optimiser la portabilité de Linux sur plusieurs plates-formes matérielles. Parmi les principaux thèmes abordés : • Configuration correcte des modules du noyau. • Pilotes orientés caractères : méthode ioctl, blocage des E/S, scullpipe. • Techniques de débogage. • Interfaces logicielles : gestion du temps et de la mémoire. • Le matériel : les ports d’E/S, les tampons mémoire et la gestion des interruptions. • Modularisation : kmod. • Implémentation de pilotes blocs. • Problèmes de mémoire : MMAP et DMA. • Pilotes réseau. • Bus périphériques. Cette mise à jour prend en compte les nouveautés (appels systèmes et processus) du noyau 2.4 de Linux, sans pour autant oublier les versions antérieures. Vous pourrez compiler les exemples concrets de cet ouvrage et ceci sans matériel particulier. Ils ont été testés sur les IA32 (PC), IA 64, Power PC, SPARC et SPARC 64, Aplha, ARM et MIPS. Cet ouvrage s’adresse à tous ceux qui souhaitent contrôler des périphériques sous Linux ou développer un nouveau matériel exploitable sous cet OS. Seules des notions en C et une connaissance générale du système Linux sont requises.

La justice en l’an mil
par Association française pour l’histoire de la justice

Pourquoi traiter de la justice en l’an mil ? La préoccupation ne relève pas du souci exotique d’ouvrir une parenthèse anachronique que l’an deux mil a mise à la mode. Au moment où la justice contemporaine se préoccupe des rapports qu’elle entretient avec l’État, sur fond d’indépendance entre les pouvoirs, et de ses liens avec l’opinion, sur fond de débats avec les médias, il importe de remonter aux racines d’une histoire des fonctionnements judiciaires. Peu d’historiens s’y sont risqués. Il est vrai que la tâche est rude pour cet an mil pétri d’oralité. Les textes se dérobent et le droit y est traditionnellement décrit comme évanescent, tandis que pèse la main de Dieu. Est-ce pour autant le règne de l’injustice et du désordre ? On a pu longtemps le croire. Une lecture nouvelle des institutions, des ordalies et de la vengeance permet de poser le problème autrement. Décrire comment se nouent les liens entre le législateur, le juge, les parties adverses et le public revient à comprendre comment, dès cette époque, la justice s’est affirmée à la fois comme un idéal et comme un bricolage, comme un ordre transcendant et comme un besoin venu d’en bas, reconnu aux hommes libres.

Le Procès de Shamgorod, tel qu’il se déroula le 25 février 1649
par Elie Wiesel

Shamgorod, village perdu d’Europe centrale, au tournant d’un siècle. En ce jour de Pourim – la fête des fous, des enfants et des mendiants, où tout le monde s’amuse, s’enivre et rêve d’un monde meilleur -, trois comédiens ambulants s’installent à l’auberge pour divertir la communauté juive. Mais il n’y a plus de communauté juive à Shamgorod : un pogrome l’a récemment décimée. Plus de spectateurs, donc, pour le Pourimschipel, le ” jeu de Pourim “, sinon l’aubergiste et sa servante.

La farce commence pourtant. Mais, dans ce climat de violence, de haine et de mort, voici qu’aux rires succèdent peu à peu l’angoisse, le doute et la colère contre un Dieu incapable de défendre ses enfants. Le jeu de Pourim devient procès. Qui donc est coupable ? Que sont les accusateurs et qui se proposera pour défendre Dieu ? Quant au verdict, de toute façon, il ne vaudra rien au moment où s’annonce un nouveau massacre.

Fêtes et tueries, farce de villages et tragédie du destin juif, réquisitoire passionné alors que la mort s’approche, foi et pessimisme : ces éléments contradictoires envahissent tour à tour cette œuvre dramatique dont l’auteur rappelle ainsi la genèse : Au royaume de la nuit, j’avais assisté à un procès bien étrange. Trois rabbins érudits et pieux avaient décidé un soir d’hiver de juger Dieu du massacre de ses enfants. Je me souviens : j’étais là et j’avais envie de pleurer. Seulement là-bas personne ne pleurait. “


La prononciation en classe
par Geneviève Briet, Valérie Collige, Emmanuelle Rassart-Eeckhout

Cet ouvrage propose aux formateurs des pistes pour travailler la prononciation française. De façon décomplexée, il aborde la théorie en des termes simples. Il se décline en trois parties (prosodie, voyelles et consonnes), qui analysent et aident à corriger les difficultés phonétiques des apprenants. Chacune des trois parties est illustrée de fiches d’activités conçues pour être utilisées indépendamment les unes des outres en fonction des besoins de chaque classe. Un site compagnon, contenant des séquences vidéo et audio, complète les activités. L’ouvrage couvre les niveaux RI à B2 du CECR. Il est destiné aux enseignants de français langue étrangère (FLE) ou seconde (FLS) en France comme à l’étranger et aux étudiants en Licence ou Master de FLE.

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