Radio-Luxembourg: Histoire D’un Média Privé D’envergure Européenne par David Dominguez Muller

Radio-Luxembourg
par David Dominguez Muller

RTL Group est actuellement le numéro 1 de l’audiovisuel en Europe. Cette entreprise dont les origines remontent à la fin des années 20 du siècle dernier trouve ses racines au Grand-duché de Luxembourg. En 1933, Radio-Luxembourg prend son envol et cette station”périphérique” au centre de l’Europe connaîtra un rayonnement progressif. Quelles raisons ont poussé des industriels français à créer une station radiophonique au Luxembourg ? Qu’est-ce qui explique son succès ? Quel accueil lui a réservé le monde politique européen ?

The Linguistic Integration of Adult Migrants / L’intégration linguistique des migrants adultes
par Jean-Claude Beacco, Hans-Jürgen Krumm, David Little, Philia Thalgott

This volume provides a comprehensive report on a symposium organised by the Council of Europe (Strasbourg) in 2016 in the context of its human rights agenda. Its purpose was to explore some of the ways in which scientific evidence can inform the development and implementation of policy and practice designed to support the linguistic integration of adult migrants.

La présente publication rend compte d’un symposium organisé en 2016 par le Conseil de l’Europe, à Strasbourg, dans le cadre de ses programmes sur les droits de l’homme. L’objectif de ce symposium était d’explorer comment les apports de la recherche scientifique peuvent orienter l’élaboration et la mise en œuvre de politiques et de pratiques destinées à favoriser l’intégration linguistique des migrants adultes.


La société de l’information
par Nicolas Curien, Pierre-Alain Muet, France. Conseil d’analyse économique

La révolution numérique constitue-t-elle une troisième révolution industrielle ? Nous fait-elle basculer dans la société de l’information ? Quelles politiques pour lutter contre la fracture numérique ? Quelle gouvernance mondiale de l’Internet ? Telles sont les questions que Nicolas Curien et Pierre-Alain Muet abordent dans leur rapport, élaboré dans le cadre de la préparation du Sommet mondial sur la société de l’information, organisé par l’ONU et l’UIT, qui se tient à Genève en décembre 2003 puis à Tunis au printemps 2005. Le rapport soutient que la révolution numérique n’est pas seulement une révolution de l’information et de la communication, mais bien une troisième révolution industrielle et que l’émergence de l’entreprise en réseau, l’autonomisation croissante du travail, le rôle accru des marchés financiers dans l’innovation, la recomposition de la gestion des savoirs et de la connaissance en sont des phénomènes moteurs. Le rapport met aussi en évidence un nouveau paradoxe de l’économie numérique : alors que les technologies de l’information et de la communication devaient en principe favoriser un fonctionnement plus efficace de l’économie de marché, en rendant les transactions plus fluides et en éliminant les frottements informationnels, elles distillent en fait les ingrédients d’une économie publique. Faisant le constat que la France, avec l’Europe du Sud, reste en retard par rapport aux États-Unis et l’Europe du Nord en matière de diffusion des TIC et d’accès à l’Internet, même si des progrès considérables ont été réalisés ces dernières années, les auteurs avancent différentes propositions, notamment que soit amplifié et soutenu l’effort des collectivités locales en matière d’équipement des écoles. Les auteurs recommandent enfin la mise en place d’une véritable « co-régulation multi-acteurs », à la suite du Sommet mondial sur la société de l’information, sous la forme de groupes de travail tripartites, réunissant la puissance publique, les industriels et les utilisateurs, en charge de faire des propositions dans la perspective du sommet de Tunis sur des sujets bien circonscrits, tels que l’organisation de la gouvernance de l’Internet et la recherche du bon équilibre entre protection de la propriété intellectuelle et encouragement à l’innovation, avec en filigrane l’équilibre entre logiciels propriétaires et logiciels libres. Ce rapport est commenté par Élie Cohen et Michel Didier. Il est accompagné de douze compléments qui apportent des éclairages sur différents aspects de la société de l’information, tels les enjeux juridiques de l’Internet, les mesures incitatives à la diffusion des TIC dans les principaux pays de l’OCDE ou encore l’administration électronique et la e-santé. [Site du CAE]

Enseigner l’histoire de l’Europe du 20e siècle
par Robert Stradling

Enseigner l’histoire de l’Europe du XXe siècle, produit dans le cadre du projet du Conseil de l’Europe " Apprendre et enseigner l’histoire de l’Europe du XXe siècle ", est un manuel novateur destiné aux professeurs d’histoire, aux formateurs d’enseignants, aux concepteurs de programmes et à tous ceux qui s’intéressent à l’enseignement de l’histoire. Soulignant la manière d’enseigner plutôt que la matière à enseigner, il encourage les enseignants à élargir leur approche de l’histoire européenne mondiale plutôt qu’à utiliser cette dernière pour seulement illustrer des passés et préoccupations nationaux. Parallèlement à une étude de thèmes et de sujets sélectionnés, le manuel couvre l’enseignement de questions sensibles, la lecture d’archives visuelles, l’analyse de l’histoire à la télévision et sur Internet, ainsi que l’évaluation des nouvelles technologies et du propre manuel d’histoire de l’élève. Il peut y avoir là de riches sources historiques, capitales pour le XXe siècle et au-delà, mais qui n’ont pas encore été intégrées à la formation pédagogique type en Europe. Pourtant, les ressources surtout audiovisuelles jouent un grand rôle dans la manière dont les jeunes perçoivent le passé. D’où l’importance de les faire entrer dans la salle de classe, et d’offrir aux enseignants et aux élèves les moyens de les exploiter avec un esprit critique, en utilisant les mêmes compétences et critères d’évaluation qu’ils appliqueraient à des sources historiques plus traditionnelles.

L’université en transition
par Bo Göransson, Claes Brundenius

La mondialisation, l’ère de l’information et l’essor de l’économie du savoir transforment profondément les modalités d’acquisition, de diffusion et de transformation du savoir. Il s’ensuit que la production du savoir a graduellement davantage à voir avec la compétitivité économique et y est plus directement liée. Ce nouvel état de fait signifie également que les universités se sentent de plus en plus poussées à s’adapter aux besoins de la société et de l’économie, qui évoluent sans cesse. En particulier, des pressions croissantes s’exercent sur les établissements d’enseignement supérieur et de recherche des pays industrialisés pour qu’ils définissent et affirment leur nouveau rôle au sein du système national d’innovation. Les établissements des pays en développement, quant à eux, sont appelés à définir le rôle qu’ils joueront afin de soutenir les structures émergentes du système d’innovation.

Ce livre examine le rôle des universités et des instituts de recherche nationaux dans le développement économique et social. En réunissant des textes rendant compte d’initiatives et d’innovations dans diverses régions du monde, notamment en Chine, en Europe de l’Est, en Amérique latine, en Scandinavie, en Asie du Sud-Est, en Afrique subsaharienne et en Europe de l’Ouest, l’ouvrage brosse un tableau qui est d’actualité et qui intéressera tant les responsables des politiques et les administrateurs d’universités que les leaders économiques et sociaux et les chercheurs.

Bo Göransson et Claes Brundenius sont tous deux affiliés au Research Policy Institute de l’Université de Lund, en Suède. M. Göransson est professeur agrégé et coordonnateur du programme LEAP4D, et M. Brundenius est professeur honoraire.


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