Registre Des Morts par Patricia Cornwell

Registre des morts
par Patricia Cornwell

« Cruel, brutal, palpitant : toujours aussi efficace ! » Gala

Le livre : À la morgue, tous les décès sont inscrits au Registre des morts. Ce livre va bientôt prendre une signification nouvelle pour Kay Scarpetta. Lorsqu’elle s’installe à Charleston, en Caroline du Sud, pour y ouvrir, avec sa nièce Lucy et Pete Marino, un cabinet de médecine légale, elle croit commencer une vie idéale. Mais très vite, elle entre en conflit avec des politiciens locaux, tandis que quelqu’un cherche à saboter son projet. Débute alors une série de morts violentes : un meurtre rituel, un enfant victime de sévices, une joueuse de tennis mutilée, sans autre lien que la patiente d’un prestigieux hôpital psychiatrique de Nouvelle Angleterre. D’autres noms vont bientôt s’ajouter au registre des morts, peut-être même celui de Kay.
L’auteur : Patricia Cornwell est internationalement connue pour sa série mettant en scène le médecin légiste Kay Scarpetta, traduite en trente-six langues dans plus de cinquante pays. Elle compte plus de vingt titres ayant figuré en tête des ventes du New York Times, avec cent millions de livres vendus à travers le monde. Son premier livre, Postmortem, est le seul roman à avoir remporté la même année cinq des plus importants prix récompensant un roman policier, dont celui du Roman d’aventure en France. Patricia Cornwell fut la pionnière du « polar scientifique » grâce à sa grande maîtrise des sciences légales, et sa connaissance des techniques et des méthodologies scientifiques. Elle est la co-fondatrice de l’Institut de sciences médico-légales de Virginie et membre du conseil national de l’hôpital McLean, affilié à Harvard. En 2011, elle a été nommée chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.


Registres de la Compagnie des pasteurs de Genève. T. VIII, 1600-1603
par Gabriella Cahier, Matteo Campagnolo

Ce registre, et la correspondance qui le complète, reflètent mouvementée : expansion du protestantisme au moment de l’Edit de Nantes, crainte et restriction lorsque les territoires environnant Genève sont à nouveau catholiques, à la suite du traite de Lyon (1601) et des efforts de la contre-réforme. Puis c’est l’Escalade (11 décembre 1602), la “miraculeuse délivrance” de Genève, exaltée dans les lettres écrites de Genève et reçues de tous les coins du monde. A l’Escalade succède une guerre larvée jusqu’à la paix de Saint-Julien avec la Savoie (été 1603), d’où la République sort affermie. Les magistrats imposent leur volonté plus que jamais. Il reste aux pasteurs à jouer un rôle nouveau et lourd d’avenir : celui de recueillir les doléances du peuple.

Catégorie