Snoopy Comic Selection 50’S (ȧ’ŷ文ź«) par Sylvaine Auriol

Ma méthode de calcul Montessori
par Sylvaine Auriol

Grâce à la pédagogie Montessori, l’apprentissage des mathématiques devient un jeu d’enfant ! Retrouvez dans notre parcours Montessori : – Des pages ateliers qui permettront à votre enfant de se familiariser avec les nombres, d’appréhender progressivement les calculs (l’addition sans et avec retenue, la soustraction), puis de mémoriser les tables d’addition, etc. – Des activités ludiques qui inciteront votre enfant à s’approprier de manière concrète les concepts mathématiques que sont la numération et le calcul. – Conformément à la pédagogie Montessori, pour favoriser cette découverte du calcul, vous trouverez dans ce cahier du matériel à découper et à conserver : les barrettes de perles colorées pour dénombrer, comparer, additionner et soustraire ; la table à bandes pour commencer à mémoriser les tables d’addition et de soustraction ; les perles dorées pour découvrir le système décimal et le principe de la retenue ; les cartes symboles pointues pour apprendre progressivement les nombres jusqu’à 99 ; les timbres pour poser ses premiers calculs.

Urville
par Gilles Tréhin

Gilles Tréhin est artiste. Il est autiste, aussi. Premières esquisses d’Urville à l’âge de 15 ans. Cette ville ne cessera plus de l’habiter

Dico SES
par Jean-Yves Capul, Olivier Garnier

Un dictionnaire de SES complet avec : – 2000 définitions des notions clés du programme – 82 articles thématiques – Des schémas pour mieux comprendre les mécanismes économiquesDes outils de révision et d’entraînement – Une entrée par les notions BAC dès le sommaire – Partie Mémo Bac avec des fiches de révision – Ressources numériques hatier-clic gratuites en accès direct (QCM, schémas, cartes)

Le Congo et l’Art belge
par Jacqueline Guisset

Pour la première fois, une équipe internationale de chercheurs envisage la production des peintres et sculpteurs belges qui ont traduit le Congo en images de 1880 à 1960. Comme partout en Europe, entre 1880 et 1910 environ, une première génération d’artistes s’est intéressée à l’aventure africaine. D’abord en amateurs, saisis par la beauté du pays et de ses habitants, la nouveauté, des hommes partis en mission officielle ou pour leur compte personnel, ont transcrit dans des aquarelles essentiellement documentaires mais non dénuées d’intérêt artistique, la flore, la faune, les paysages ainsi que des portraits nous racontant des modes de vie différents. Des peintres professionnels leur ont emboîté le pas et ont commencé à faire connaître le Congo en Belgique. Simultanément ou presque, des récits de voyage seront illustrés par d’autres peintres qui, sans connaître la terre africaine, se sont inspirés de photographies. Pour promouvoir l’intérêt économique du Congo, léopoldien avant d’être belge, des expositions internationales lui offriront une vitrine d’exception. L’Exposition de Tervuren en 1897 rappelle le triomphe de l’Art nouveau, par le biais de sculptures en ivoire signées des plus grands noms de l’école belge. D’autres expositions suivront. Toujours elles associeront des peintures monumentales destinées à montrer un Congo que leurs auteurs ne connaissaient pas et interprétaient dans le sens de la propagande officielle. Après la Première Guerre mondiale, une autre génération d’artistes s’installe au Congo, souvent pour de longues périodes. Fascinés, ils peignent et sculptent les hommes, les femmes, la vie quotidienne, les paysages, l’histoire d’une terre qui se transforme de diverses manières sous la poussée colonisatrice. Mambour, de Vaucleroy, Allard L’Olivier, Thiriar, Serneels, Daxhelet, Vigneron, Moonens, Dupagne, Tercafs, Matton, Ward : autant de noms connus ou non qui marqueront l’entre-deux-guerres par des œuvres riches, fortes et d’une diversité éclatante. Après le deuxième conflit mondial, d’autres créateurs s’embarquent. Cette fois, ils transcendent le Congo et l’interprètent en des œuvres magistrales où le synthétisme des formes, la violence de la couleur, offrent au spectateur de nouvelles images présentées à l’Expo 58. Lanchelevici, Floris Jespers, Madeleine-Christine Forani, Luc Peire, Georges Grard, Ernest, Marcel et Ferdinand Pire, Walter Vigneron, Francine Somers, Marthe Guillain et tant d’autres ouvrent de nouvelles voies, tandis que des écoles se forment sur place pour donner naissance aux nouveaux peintres africains. Rencontres multiples entre le Congo et l’Art belge.

Les dictées de Bernard Pivot
par Bernard Pivot, J. P. Colignon

” Comment faites-vous la dictée de finale ? “, me demande-t-on souvent. Toute l’année, au fil de mes nombreuses lectures, je repère des mots dont l’écriture est susceptible de faire chuter les plus fortiches des candidats. J’écris ces mots sur de petits papiers que je jette dans un tiroir. Puis, quatre ou cinq semaines avant l’émission – mieux organisée, Micheline Sommant fournit ses textes au jury plus de trois mois avant les finales régionales, je sors de leur cachette mes petits trésors. Après de longues hésitations, je choisis un thème qui a un rapport avec le lieu de la finale. Ensuite, je m’efforce, tout en racontant une histoire cohérente, de placer quelques-uns de ces pièges dans le texte. J’enrage parfois parce que, vérification faite, certains n’affichent pas la même orthographe dans Le Petit Larousse et Le Petit Robert. Biffant, changeant de route, reprenant tout depuis le début, ajoutant ici un peu d’humour, là un piège de sens, je mets environ une semaine pour boucler le travail. Enfin, le texte est soumis à l’appréciation du jury. Trop facile ? Trop difficile ? Le jury propose des modifications. On en discute. On les incorpore. On relit pour la énième fois. Le feu vert est donné. B. P.

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