Triomphe De La Renaissance : La Peinture Italienne Du Equattrocento Triumph Der Renaissance, Meisterwerke Der… par Babur, Abel Pavet De Courteille

Mémoires de Baber (Zahir-Ed-Din-Mohammed)
par Babur, Abel Pavet De Courteille

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Etienne-Jules Marey chronophotographe
par Michel Frizot, Étienne-Jules Marey

Etienne-Jules Marey (1830-1904) est un physiologiste renommé et novateur dans sa discipline, professeur au Collège de France, promoteur de la Méthode graphique qui permet l’étude, par l’enregistrement graphique, des mouvements des êtres animés (vol des oiseaux, allures du cheval et locomotion de l’homme). En 1881, il adopte la photographie instantanée (une nouveauté technique) comme moyen d’enregistrement, et invente la chronophotographie, répétition des prises de vue sur une même plaque photographique. Il obtient ainsi, à des fins strictement scientifiques, des images inédites, déconcertantes et insolites, où le temps paraît à la fois s’arrêter et se démultiplier, où les mouvements les plus anodins de l’homme, du cheval, de l’oiseau, prennent des formes fantômales. Dès lors, son iconographie, largement diffusée par des magazines d’éducation, dépasse ses intentions analytiques. Par un nouveau retournement méthodologique, il réalise en 1888 la chronophotographie sur pellicule mobile, énoncé de la procédure cinématographique qui sera perfectionnée par d’autres en 1895. La persuasion visuelle des images de Marey est paradoxale : déliées d’intention esthétique, elles invitent à une rêverie extatique du temps et du mouvement.

Emprunts et citations dans le champ artistique
par Pierre Beylot

Les phénomènes d’emprunt, de citation, de détournement jouent un rôle crucial dans la culture contemporaine. Les artistes post-modernes donnent à la réappropriation d’œuvres antérieures, comme moteur de leur démarche créative, une ampleur inédite. Cet ouvrage explore la multiplicité des formes que la citation peut rendre dans le champ des arts plastiques, du théâtre et du cinéma : de Manet à Matisse, de Roy Lichtenstein à Equipo Cronica, de Ernst Lubitsch à Heiner Müller, ce sont toutes les implications esthétiques, idéologiques ou socioculturelles du geste citationnel qui y sont envisagées.

Krock & Co
par Friedrich Glauser

” L’art de Friedrich Glauser est remarquable. Son style neutre et indifférent met particulièrement en valeur la profonde humanité de Studer, sa compréhension des personnes qu’il rencontre et sur lesquelles il enquête. Comme son collègue Maigret – l’ambiance, les lieux et les circonstances des romans de Friedrich Glauser sont proches de ceux de Georges Simenon -, l’inspecteur Studer se concentre sur l’enquête avec modestie et sûreté. “

It’s Raining Love !
par Emma M. Green

 Aristo, sarcastique, arrogant : et dire qu’elle va devoir l’épouser !

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En allant se mettre au vert dans la campagne anglaise, Pippa espère fuir les casseroles qu’elle traîne malgré elle : son foutu ex qui l’a larguée en direct sur un plateau télé, sa mère poule qui n’a de cesse de la couver depuis vingt-quatre ans, et sa tripotée de sœurs sur qui elle ne peut jamais compter.

Alors que l’actrice londonienne vit son pire cauchemar – isolée du reste du monde, les talons aiguilles plantés dans la boue jusqu’au cou –, elle rencontre le British le plus arrogant, le plus égoïste et le plus charming qui soit. Petit problème : ils ne peuvent pas se supporter. Gros problème : Alistair Blackwood lui demande de l’épouser, de tout plaquer et de s’installer dans son manoir d’aristo. Pour de faux, juste pour une sombre histoire d’héritage et d’ego.

Une proposition qu’elle ne va pas pouvoir refuser…

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– Si tu me fais plonger, je plongerai… ajoute-t-il plus bas. Et si je plonge… tu dois plonger aussi.

Je ne comprends ce qui m’attend qu’à la seconde où je croise son regard joueur et son petit sourire provocateur. Les grands bras musclés m’attrapent par la taille. Je me débats déjà, mais trop tard. Je hurle, je ris, je jure, et Alistair me jette dans le lac en riant.

L’eau fraîche me mord la peau avant de s’infiltrer progressivement sous tous mes vêtements. Je remonte à la surface, prête à insulter copieusement mon fiancé, mais il se jette à son tour dans un de ses plongeons parfaits. Je nage jusqu’à lui pour tenter de le couler, de le noyer, mais il m’échappe facilement. Je réalise que j’ai pied en le voyant courir. Il va voir de quoi je suis capable.

Je l’éclabousse tandis qu’il fuit. Je le rattrape alors qu’il rit. Je lui bondis sur le dos et il me fait tournoyer dans les airs. Je m’accroche à sa chemise blanche trempée et je sens qu’elle se déchire sur son torse. Je laisse mes doigts courir sur sa peau, de plus en plus déchaînée, de moins en moins furieuse. Je ne sais plus si je le déteste ou si je le désire.

Dans un grognement viril, Alistair me fait passer d’un seul geste du côté face au côté pile. Mes jambes enroulées autour de ses hanches, mes bras pendus à son cou, mes fringues collées partout sur moi, je sens mes seins se presser contre ses pectoraux. Sans échanger un seul mot, on fait semblant de se battre, comme deux gamins qui n’ont pas trouvé d’autre prétexte pour se toucher. Il me tient sous les fesses, prêt à m’envoyer valser à nouveau dans l’eau. Je m’agrippe à ses épaules, tente de lui résister d’un regard noir. Il me défie du bout des yeux, du bout des lèvres. Et je l’embrasse follement, incapable de résister plus longtemps. Nos bouches humides et fraîches se trouvent et se lient d’une façon si sensuelle qu’elles ont l’air d’avoir fait ça toute leur vie. Nos langues se goûtent et s’adorent. Nos corps se rapprochent encore, s’aimantent, s’épousent, se serrent. Et se décollent quand Alistair bondit en arrière.

 

***

It’s Raining Love ! d’Emma Green, histoire intégrale.


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