Versailles Trianons – Couverture De Chapelain-Midy par Véronique Meyer

Pour la plus grande gloire du roi
par Véronique Meyer

C’est au XVIIe siècle en France que la thèse illustrée connaît son apogée. A l’exemple de Richelieu et de Mazarin, Louis XIV accorda aux thèses une place de choix dans la diffusion de son image. De 1638 à 1704, plus de 130 thèses de philosophie, théologie, droit et médecine lui furent dédiées. Même si certaines sont destinées à son père, à sa mère ou aux parlements de province, il apparaît en haut de l’affiche en personne ou par ses armoiries. Les étudiants étaient issus de l’entourage royal, fils de ministres ou de parlementaires, membres de congrégations religieuses, et quelquefois même étrangers. Courtisans, parlementaires et ecclésiastiques de haut rang participaient à la soutenance publique où le candidat et sa famille adressaient des éloges au roi. On y distribuait des affiches ornées de son portrait ou d’une allégorie à sa gloire exécutées par les meilleurs artistes du temps, aussi les dépenses engagées étaient-elles considérables. Soutenues à Paris, mais également en province et à l’étranger, les thèses, et avec elles l’image du roi, pénétraient les demeures des Français et se diffusaient à l’extérieur du royaume. Cet ouvrage décrit successivement la place des thèses dans le cursus universitaire, leur soutenance, leur dédicace et leur diffusion ainsi que l’élaboration de leurs illustrations, en insistant sur le rôle des peintres, graveurs et éditeurs. Il montre comment elles rendent compte de l’histoire du roi et de l’évolution de son portrait physique et moral. Ce volume est accompagné d’un catalogue raisonné, abondamment illustré, des thèses dédiées au roi, consultable sur les sites du Centre de recherche du château de Versailles et des Presses universitaires de Rennes.

L’Anneau de la Reine
par Olivier Seigneur

Versailles, été 1777. Louis XVI règne depuis trois ans à peine, et, déjà, des nombreux pamphlets circulent, moquant l’mpussiance supposé du roi et l’inconduite presumée de Marie-Antoniette. Qui se cache derrière ces libelles orduries? Une puissance étrangère, in ennemi de l’intérieur, un proche? Un énigmatique personnage charge un petit chapelan poudré, grand amateur des filles légères, de restituer à l’Autrichienne son anneau nuptial, dérobé voici quelques années. Pourquoi maintenant? Et quel maléfice recèle cette bague? Tout droit arrivé de son Midi natal, le jeune Léonard apprendre qu’il devra coiffer la reine et découvrir l’origine de ces cabales. Grisé, il accepte de relever le défi. Sra-t-il à la hauteur? Son entrée en scène lui vaudra-t-elle les confidences des puissantes ou des ennemis irréductibiles? Les soupçons doivent-ils se porter sur Rose Bertin, modiste jalouse, ou sur la princesse de Lamballe, qui joue un jeu étrange? Et la reine a-t-elle una amant, comme la rumeur le prétend? Le discret Leonard, tout en élaborant des coiffeurs extravagantes appréciées, mène l’enquête. Mais saura-t-il résoudre ls énigmes?

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